Le juridique : la retraite dans la coiffure, travailler plus pour gagner… peut-être

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Le sujet fait la une des journaux télévisés : l’État vient de nommer Jean-Paul Delevoye au poste de haut-commissaire rattaché au ministère des Solidarités et de la Santé. Sa mission : piloter la réforme de la retraite. Les conséquences directes de cette réforme sont claires : fusion des caisses, centralisation des dépenses, allongement de la durée des cotisations (et donc du départ à la retraite), et système de points dont la valeur pourra fluctuer par décret selon la situation macroéconomique.

La retraite par répartition aura pour conséquence la baisse des pensions versées : aucune échappatoire possible ! Les professionnels de la coiffure devront donc compenser la baisse de leurs revenus par un système de capitalisation afin de ne pas diminuer leur pouvoir d’achat, lorsqu’ils prendront leur retraite. Ils peuvent aujourd’hui opter pour plusieurs solutions d’épargne alternatives que nous pouvons classer en plusieurs catégories.

LES PLACEMENTS TRADITIONNELS « À LA PAPA »

Ils comprennent l’assurance-vie, les compte-titres ou les PEA (Plan d’épargne en actions), avec désormais la possibilité de créer un PEA « jeune », qui sont autant d’enveloppes fiscales personnalisables avec un champ d’investissement étendu. «Les placements sur les marchés financiers bénéficient d’une fiscalité plus allégée aujourd’hui grâce à la flat tax macronienne de 30 % », rappelle…

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Catégories: Actualités
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