L’avenir de la profession : faut-il lancer un plan antimorosité ?

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Mouvement des gilets jaunes, puis manifestations contre la réforme des retraites, grèves et autres coupures de courant : les coiffeurs subissent de plein fouet le climat morose qui pèse sur l’Hexagone depuis un an. Bernard Stalter, président de l’Unec, fait le point des mesures négociées avec l’État pour soutenir le secteur et milite pour la mise en oeuvre d’un plan antimorosité.

 

 

#01 – PAIEMENT DES CHARGES ÉCHELONNÉ

Conséquence des mouvements sociaux à répétition : « La trésorerie de nombreux salons est aujourd’hui tendue », constate Bernard Stalter qui va régulièrement sur le terrain pour scruter l’état du secteur. « Nous avons donc négocié avec l’État que toutes les charges puissent être lissées sur l’année à l’exception de la TVA. »
Pour bénéficier de cette mesure, « les professionnels doivent prendre rendez-vous avec leur chambre de métiers ou auprès de leur délégué régional Unec », précise Bernard Stalter. Mais pour certains salons dont la situation financière est très dégradée, la précédente mesure sera insuffisante. « Qu’ils viennent nous voir, nous ferons du cas par cas et irons les aider à négocier avec leur banque », assure le président de l’Unec.

# 02 – SIMPLIFICATION ADMINISTRATIVE

Pas facile de s’y retrouver dans la paperasse administrative. Et il arrive parfois que le chef…

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