Un marché à défricher

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Le spécialiste du meuble de salons de coiffure s’est associé, il y a un peu plus d’un an avec le designer italien Midastile, spécialisé dans le meuble de salons de beauté, obtenant alors l’exclusivité de la commercialisation des produits en France, Italie et Espagne. Le créateur avait déjà développé une gamme autour du spa, commercialisée à New York notamment. « C’était notre bac à shampooing Palanquin qui s’allonge et qui permet un soin du cheveu et du corps pédicure, manucure. » L’objet a même obtenu le prix du MCB à la fin des années 1990.

Mais même si le marché à défricher est important, « il y a plus de 60 000 salons en France, il y aurait beaucoup à faire », reconnaît Vanessa Ghorayeb. Cindarella n’a pas vocation à prendre un virage beauté. Le spécialiste du mobilier préfère rester très capillaire. « C’est clairement un autre métier, et l’esthétique est plus avancée en termes d’agencement que la coiffure », explique la spécialiste.

Les salons coiffure et beauté restent assez rares ou réservés à une clientèle supérieure, ils peuvent donc se permettre des investissements importants. Les autres cherchent un mobilier entrée de gamme. Pas vraiment le style de Cindarella. « Aujourd’hui, nous nous concentrons surtout sur le mobilier de coiffure, conclut Vanessa Ghorayeb, nous n’avons pas le projet de développer le créneau beauté sauf s’il y a une opportunité à saisir ou une belle rencontre avec un distributeur. »

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