Talents au féminin : elles ont marqué Biblond !

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Biblond a toujours su s’entourer des personnes les plus brillantes du monde de la coiffure. Rencontre avec quelques-unes des femmes qui ont fait les belles pages du magazine !

Patricia Rameau

Responsable du salon Saco Paris, Patricia Rameau n’a jamais senti de difficulté du fait d’être une femme. « J’ai eu la chance de croiser des hommes qui m’ont fait confiance. Stéphane Amaru et Patrick Lagré, chez Toni & Guy, puis Olivier Dufresne chez Saco. Mais peut-être aussi grâce à mon caractère ? J’étais pugnace ! » Et comment voit-elle le métier évoluer ? « La coiffure est dans un grand virage. À nous de nous adapter à la nouvelle génération. En remaniant les plannings et avec un management bienveillant. Les coiffeurs expérimentés veulent être indépendants. Dans notre salon, il y a 6 CDI et 4 autoentrepreneurs. Nous mettons nos locaux à leur disposition et il me semble que c’est l’avenir de la coiffure ! » Ses liens avec Biblond ? « J’ai eu la chance de créer une couverture pour Biblond, avec Élodie Hue, lors d’un shooting. J’aime Biblond qui a une vision globale du métier. Je lis avec attention les articles de Stéphane Amaru, à qui je dois beaucoup ! »

Beata Bourillon

Directrice du groupe artistique Ladys, membre de l’équipe artistique Eugène Perma et ambassadrice pour Exthand, Beata Bourillon développe son concept de formation sur mesure. Elle a vu évoluer le statut des femmes au fil de sa carrière. « Désormais, elles osent entreprendre, investir, créer leurs collections. » L’évolution de la coiffure ? « Le rapport à la formation a beaucoup changé. Il y a d’avantage d’implication de la part des coiffeurs. » Ses liens avec Biblond ? « Je le connais depuis ses débuts quand Barbara Petit de Mirbeck passait au centre Formul’A où j’enseignais. La différence de ton mais aussi des thématiques abordées, c’est la signature de Biblond, avec une mise en page très colorée. Je garde un bon souvenir de mes passages à la rédaction. Il y avait une ambiance de start-up, dynamique. J’aime aussi l’originalité des articles et les tribunes percutantes de Stéphane Amaru. Je souhaite encore 100 numéros à ce magazine pétillant et fédérateur ! »

Caroline Greyl

À la tête de la maison Leonor Greyl depuis 2001, Caroline Greyl connaît sa marque sur le bout des doigts. Et pour cause ! Elle a grandi avec. Mais quel regard porte-t-elle sur le métier de coiffeur ? « C’est un métier de passion et cette passion reste intacte aujourd’hui. Toutefois les grands salons n’existent plus. D’une part, parce que les clientes veulent être reçues dans l’intimité, mais aussi parce que les patrons ont du mal à recruter. C’est un beau métier qui demande du temps, de l’investissement… » Et quid de la place des femmes ? « Les femmes font partie de l’histoire. Citons les légendaires soeurs Carita, la gentillesse de Lucie Saint Clair ou encore la personnalité de Claude Maxime… Elles ont su donner les lettres de noblesse au métier. » Et quel regard porte-t-elle sur Biblond ? « C’est un magazine moderne avec une approche très humaine. Il aborde toutes les problématiques du métier, avec des conseils pratiques. »



Pierrette Chabert

Aux côtés de son mari, Gérard Chabert, qui a pris la succession à la direction de Jacques Seban en 1992, elle accompagne les coiffeurs avec bienveillance. « Notre métier est de dénicher les dernières innovations et de sélectionner les outils les plus adaptés puis de les distribuer. Nous travaillons avec des coiffeurs et j’ai appris à connaître leurs codes. Ce sont des professionnels, très talentueux et très attachants. Notre priorité est de faire briller ce beau métier qui apporte du plaisir, du bonheur et de la beauté. » Son rapport à Biblond ? « Ce magazine est un espace de communication, de soutien et de valorisation pour la profession. Il donne la parole à nos ambassadeurs, que nous choisissons avec soin pour leur implication. Ce sont des artistes mais aussi des citoyens engagés à l’instar de Thierry Gras qui fut précurseur dans le recyclage des cheveux. »

Dany Barbeyrol

Elle est née, a grandi et n’a cessé d’évoluer dans ce métier. Aujourd’hui, la grande dame de la coiffure met sa riche expérience au service des autres en tant que formatrice experte image et identité. Quelle est sa vision du métier ? « C’est un métier exigeant qui demande beaucoup de rigueur et de constance. Mais aussi de l’audace ! Il faut savoir sortir de sa zone de confort. Ce métier est en constante mutation. J’ai confiance en la nouvelle génération qui arrive avec un autre regard. Toutefois, il y a urgence à revaloriser la profession. Une femme est prête à payer le prix pour une belle coupe ! » Son rapport avec le magazine Biblond ? « Je m’en inspire, picore, stabilote… J’aime son approche dynamique, accessible et dans l’air du temps. Je me souviens avoir eu une page pour pouvoir m’exprimer sur une période difficile de ma carrière. Ce texte a été libérateur pour moi ! »

Caroline Wincker

À la tête de l’enseigne Bleu Libellule (groupe CSP) avec son mari depuis 2001, Caroline Winckler fait partie des noms qui comptent. Et pour cause ! Avec plus de 15 000 références, son entreprise est leader en France. Mais comment a-t-elle vu le marché évoluer ? « Il y a eu des fulgurances dans la technique, les extensions, le lissage, l’électro beauté, la coiffure nomade, le retour de la barbe, la naturalité et l’économie circulaire… Nous en avons été acteurs. Notre devoir est d’accompagner nos clients dans toutes leurs démarches. Les outils et les produits évoluent sans cesse, c’est passionnant ! » La place des femmes dans le secteur ? « Elles sont nombreuses à occuper des postes clés, avec un certain don d’ubiquité ! Mais je ne veux pas tomber dans l’opposition homme/femme. Nous sommes ensemble. Être une femme en France et en Europe est une chance ! » Son regard sur le magazine ? « Biblond a vite compris le format hybride de Bleu Libellule. Je me souviens de nos rencontres au MCB. Ce sont des moments d’échanges, qui nous font grandir. »

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