Ma vie en salon : anecdotes de coiffeur

Réservé aux abonnés
Taille du texte: A A A

Propulsé sur scène à 17 ans par la direction artistique de Wella dont il deviendra l’ambassadeur artistique international, Christophe-Nicolas Biot est un showman unique. Il est aussi un entrepreneur visionnaire qui a créé trois maisons de coiffure, deux à Paris et une à Mulhouse, sans oublier le Bar à Chignons minute, mais aussi l’enseigne Le Bar des Coloristes, sa ligne de produits Bio by Biot, un salon L’Atelier Biot dédié à la coloration végétale et à la détoxication capillaire. Avant l’ouverture de sa troisième maison de coiffure en juin au Village Royal, Paris VIIIe, il nous a confié quelques anecdotes émouvantes et surprenantes de sa vie en salon.

LA CLIENTE VOYAGEUSE

En 2003, je dirigeais la luxueuse maison Claude Maxime à Paris. J’étais en train de coiffer une riche cliente, domiciliée à l’hôtel George V à proximité des Champs Élysées.
Elle n’arrêtait pas de bouger, ce qui rendait son coiffage compliqué. Je lui ai donc demandé gentiment, puis plus sèchement, d’arrêter de téléphoner et de se tenir tranquille. À la fin de la prestation, la cliente ravie de sa coiffure me demande
si je suis disponible le mois suivant et si je peux me déplacer. Comprenant qu’elle
souhaite être coiffée à l’hôtel George V, je lui confirme ma disponibilité. Trois semaines plus tard, elle m’appelle pour un brushing…

  • ABONNEZ-VOUS pour lire cet article

Abonnez-vous

Catégories: Actualités
Partage
Partager avec nous votre avis ! 0