49 ans, coiffeur maquilleur studio.
Mon actu : Je fais du studio à 80 %. Les 20 % restant sont consacrés au consulting.
Mon style et ma « touch » en deux mots : Éclectique et touche-à-tout.
Un mot coiffure qui me fait sourire : La maladresse. C’est souvent elle qui apporte un peu de grâce.
Quand je ne coiffe pas… je vis. Je respire.
Je n’aime pas… les leurres de la starification et du star system. Ça tue le métier.
Ce qui m’inspire : Tout. Tout ce qui n’est justement pas « coiffure ».
Y a t il quelque chose ce qu’on ne voit pas sur cette photo mais que vous, vous savez ? J’essaie le plus possible d’être dans le vrai. Il n’y a rien que je sache que vous ne voyez pas. Je travaille pour le photographe : face, profil, troisquarts ou derrière, tout est exploitable !
Avez-vous été le protégé d’un mentor ? D’Alain Villiers. Sans aucun doute.
Quelles grandes tendances voyez-vous pour la coiffure de demain ? Seul un fou pourrait deviner de quoi demain sera fait !
Vous exercez la coiffure et le maquillage avec le même engagement ? Oui. L’un ne va pas sans l’autre. C’est un tout.
Ce que l’on devrait apprendre dans les écoles ? À dessiner. Et l’histoire de l’art.
Si le Top Chef de la coiffure existait, y participeriez-vous ? Certainement pas. J’ai vu un programme similaire aux États-Unis. C’était mauvais pour la profession.
Dans dix ans ? Seul un rêveur pourrait le savoir !
Mon produit fétiche : La laque.
Une personnalité que j’aimerais coiffer : Kiki de Montparnasse.
Mon outil fétiche : Mes mains.
Biblond, pour les coiffeurs !










