L’avenir a des talents

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Alexis Alaer

Alexis ne se l’explique pas et pourtant, ce jeune talent a toujours voulu être coiffeur. C’est donc tout naturellement qu’à 14 ans il se lance dans l’apprentissage classique, en CAP à Laon puis à Soissons, dans les Hauts-de-France. Après un passage dans le Sud de la France pour son BP, il remonte dans le Nord avant même de passer l’examen. « Je l’ai passé en candidat libre à Laon puis j’ai travaillé pour différents salons, tout en faisant les travaux pour ouvrir ma propre adresse. »



Depuis trois ans, l’entrepreneur accueille sa clientèle dans son salon mixte barbier à la Fère. À 23 ans, il sait ce qu’il veut. Il n’hésite pas à se former régulièrement. « J’apprends de nouvelles techniques de coupe, coloration ou vente. Avec des marques comme L’Oréal ou Kérastase notamment. » Son objectif ? « Recruter du personnel qualifié pour ma clientèle solide et grandissante et surtout pour pouvoir me dégager du temps. »

Le jeune entrepreneur voit grand. « Mon but est d’ouvrir plusieurs salons à mon nom, avec le même concept. J’ai une belle clientèle et de très bons avis sur les réseaux sociaux. Et même 5/5 sur Facebook », précise celui qui aimerait se développer pour offrir ses prestations de qualité au plus grand nombre. Et pourquoi pas devenir un jour formateur ou hair artist pour une marque

Francisco Lambert

« J’ai grandi en région parisienne puis dans un centre équestre de Normandie. » De 9 à 13 ans, Francisco pratique l’équitation à haut niveau et participe même au championnat de France. En parallèle, il s’adonne à une autre passion, la coiffure. « C’est une porte ouverte à l’entrepreneuriat. » En 2014, il se lance dans l’apprentissage à la faculté des Métiers de l’Essonne, en alternance avec un salon à Ris-Orangis. Il apprend aussi la coiffure homme. Il est contacté pour reprendre un espace barber. « C’est comme ça que j’ai commencé à gérer Les Bogosses à Saint-Germain-lès-Corbeil. Je voulais m’éloigner de l’image du coiffeur, pour un univers plus masculin, celui du barbier. »

Après plusieurs expériences dont une formation auprès de Sarah Hamizi, la Barbière de Paris, il gère une boutique à Paris. Mais dès que l’ennui le guette, il se lance et crée un studio en sous-sol dans un concept-store. « J’ai le statut autoentrepreneur. Quand je n’ouvre pas mon appartement à mes clients à Montreuil, je les accueille dans des endroits plus insolites, je propose des prestations dans des pop-up en région parisienne. Je démarche sans cesse de nouveaux lieux. » En parallèle, il organise des shootings artistiques. Francisco privilégie la qualité. « Je soigne mes publications Instagram, une image tous les quinze jours. Tout en optant pour un ton un peu humoristique. Mes réels font pas mal de vues ! »

À 23 ans, il entend faire grandir sa communauté sur les réseaux sociaux. « Je veux évoluer dans le monde de la coiffure. Peut-être aussi développer un jour ma propre marque de soins ou de tondeuses… » Il ne projette toutefois pas d’ouvrir un salon. « J’aime surprendre en investissant des endroits atypiques où le client n’irait pas en temps normal. Je ne connais pas la routine et cela me va ! »



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