Galifornication épisode 01, moi Anthony Galifot, coiffeur, formateur, bloggeur

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Bon bah je vais enfin me coller l’image du bloggeur.

Une sorte de journal intime qui ne l’est pas. Je n’avais pas vraiment compris le sens de ce terme en fait, donc j’ai demandé à notre meilleur pote à tous « Google » les divers blogs existant et j’ai commencé à réfléchir sur ce que je pourrai bien écrire.

 

C’est dans le train pour donner une formation, que mon dieu Hank Moody m’a délivré sa bonne parole, merci Hank !

Je me suis donc torturé l’esprit, jusqu’à essayer de calculer le nombre d’aller-retour que j’ai pu faire sur la ligne 4, en tirant ma valise/maison de plus de vingt kilos. N’empêche que dans ces trains et métros,  je n’ai que très peu vu le résultat de notre boulot! Où se trouve nos couleurs, nos coupes « fashion », nos coiffages, nos tresses et autres accessoires de coiffure?

Durant mon dernier trajet, je n’ai vu que des racines de 3 cm sur des couleurs fades, des coiffages atomisés, des coups de tondeuse fait à la va-vite ou des franges faites aux ciseaux de couture. Faut-il aller dans les quartiers branchouilles pour voir un peu de style?

Merde, je croyais qu’on était au service de la population? On n’est pas censés être les mentors de la mode? Mais, que font les coiffeurs ? Où sont-ils ? Il faut sauver toutes ces têtes !!!

Rien que devant moi, dans le TER, j’ai une queue de cheval faite avec un élastique venu d’un autre âge. Une chevelure qui n’a pas dû voir la qualité d’un soin depuis des lustres, sur fond de pellicules accompagné d’un sébum digne d’une baraque à frites.

On doit louper quelque chose à mon avis… Alors arrêtons de regarder les « bubbles » comme des ennemis (ces fameuses bulles que l’on peut voir dans les gares, aéroports… qui proposent un service rapide et low-cost), mais plutôt comme des gens qui ont tout compris! En fait ils s’occupent des clients là où ils sont le plus mal coiffés… Dans la rue !

J’ai vu sur FB un gars qui coiffait sur le trottoir. On devrait peut-être faire la même chose et sortir nos fauteuils, non ? Peut-être qu’à trop être dans nos salons de coiffure, on ne voit plus ce qui se passe vraiment dehors !

 

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