Se sentir belle en quelques minutes, les clientes en rêvent toutes. Surtout entre télétravail et port du masque à longueur de journée. Et si vous vous lanciez dans un service Make-up, en appliquant des prestations simples et efficaces pour votre business ? Trois experts vous donnent leur avis.
LE MAQUILLAGE EN SALON AUJOURD’HUI…
La Covid-19 a bouleversé les routines beauté. Mais par-delà les impacts conjoncturels, le soin a réussi à tirer son épingle du jeu ainsi que le maquillage du regard qui a réussi à retrouver ses niveaux de vente de 2019. Et sur les réseaux sociaux, le hashtag #maskmakeup cumule plus de 55 millions de vues.
Dans un univers caractérisé par l’expérience et le sensoriel, les salons de coiffure peuvent tirer leur épingle du jeu en proposant un service maquillage. La grande majorité des clientes se laisse tenter par une retouche maquillage, une pose de vernis, un massage des mains… Des prestations idéales et rapides pour se diversifier, attirer sa clientèle tout en augmentant son chiffre d’affaires. Et la variété de l’offre – La Biosthétique, Couleur Caramel, Miss W, Peggy Sage… – permet au professionnel de trouver « ligne et philosophie de maquillage adaptés à son salon ». On peut aussi choisir uniquement quelques références phares pour commencer.
Quoi qu’il en soit, la diversification des prestations est la meilleure solution pour créer du trafic dans son salon et séduire ses fidèles qui apprécient de tout trouver en un même lieu. Pour débuter, il faut prévoir d’investir de 300 à 500 euros au minimum. Mais les professionnels sont unanimes, les stocks s’envolent très vite. Surtout lors des collections saisonnières : les looks été et hiverapportent de la nouveauté, du bien-être psychique et émotionnel. Alors, go !
CHRISTELLE BLAIS SALON CAPELLA COIFFURE À FONTENAY-TRÉSIGNY
« Pour vendre du maquillage, il faut rester cohérent : bien placer ses présentoirs, afficher clairement ses tarifs, prendre cinq minutes pour en discuter et conseiller un “raccord”, par exemple, si l’eau de rinçage a ôté le fond de teint, une retouche s’il y a eu coloration, un essai pendant l’attente… Et si les femmes sont facilement convaincues, ce n’est pas toujours le cas des collaborateurs censés vendre les produits. Alors, il suffit de motiver ses troupes en les amusant et en les intéressant au chiffre d’affaires mensuel. En matière de stocks, il faut apprendre à connaître chaque produit, chaque promesse et suivre toutes les formations courtes d’une journée ou la venue régulière d’une esthéticienne et d’une maquilleuse en salon. C’est du temps passé mais cela en vaut la peine. Puisque la vente de maquillage représente aujourd’hui 7 % de ma revente globale. »

KRYSTEL EINHART SALON L’ESPACE KRYSTEL À DORLISHEIM
« Avec la Covid-19 et le port du masque, il y a un désamour du lipstick. En revanche, le maquillage des yeux a le vent en poupe. La mode est aux femmes fatales qui assument leurs yeux charbonneux, à défaut de leurs lèvres rouge vif ! Au programme : eyeliner, sourcils travaillés et pose de faux cils. On fait aussi quelques massages des mains avec l’application d’une crème hydratante, que l’on conseille à la vente. En cause ? Le lavage excessif des mains et l’application du gel hydroalcoolique qui entraînent des soucis de sécheresse. Grâce à la présence de nos deux esthéticiennes, il est vrai que c’est plus facile pour les suivis beauté et la vente de nos produits Sothis, Peggy Sage ou encore Mavala. Et ce service make-up booste notre fiche moyenne femme et double nos ventes. Nous allons d’ailleurs encore pousser le conseil dans les prochains mois. C’est pourquoi, je viens de m’inscrire avec l’une de mes collaboratrices pour suivre une formation Cyléa. »

VÉRONIQUE SORIN SALON VÉRONIQUE SORIN À VANNES
« C’est évident, le maquillage ne se vend que s’il est essayé. Aujourd’hui, plus que jamais, les femmes aiment les conseils personnalisés, les diagnostics et font, avant tout, confiance aux produits testés et recommandés par nos soins. La cliente veut que l’on s’occupe d’elle. Il faut donc lui suggérer un essai, une mise en beauté rapide, une nouvelle teinte pour un mascara, un coup de blush… comme on le fait avec les produits capillaires. On essaie, on démaquille, on offre une dose d’essai, si c’est possible, et on note toutes les références achetées sur une fiche, retransmise ensuite dans l’ordinateur. Cela me permet à la visite suivante, de relancer la conversation, la proposition d’achat des produits. Je travaille depuis treize ans avec La Biosthétique – produits capillaires, soins pour la peau et maquillage – et toutes les semaines, je passe commande pour me réapprovisionner. Je travaille seule, par choix, mais cela ne m’empêche pas de réaliser 30 % de revente. Je n’ai jamais eu de retour négatif sur les produits. »

Biblond, pour les coiffeurs !









Bonjour pouvez vous m’indiquer un salon de coifffure sur lyon qui ulilise le calligraph cut merci
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