Bonnes résolutions : en 2020, mettez-vous à la slow cosmétique

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Julien Kaibeck, fondateur du label Slow Cosmétique remis par l’association du même nom*, liste les composants de la cosmétique capillaire à éviter et ceux qui sont à privilégier.

 

 

Les sulfates

Pourquoi les éviter ?

Parmi cette grande famille d’ingrédients, c’est surtout le sodium laureth ou lauryl sulfate qui est pointé du doigt car irritant et peu écologique (sa fabrication fait intervenir l’éthoxylation). Les SLS (pour « sodium laureth sulfate » ou « sodium lauryl sulfate ») sont des tensioactifs utilisés dans les shampooings pour leur pouvoir émulsifiant, détergent et moussant. Comme
tous les composés anioniques (chargés négativement), ils sont agressifs et desséchants pour la peau. La cosmétique les utilise cependant pour le plaisir qu’ils procurent en moussant à l’utilisation.

Comment les remplacer ?

En optant pour des shampooings à base de tensio-actifs doux dérivés de la coco ou de végétaux à repérer dans la liste des ingrédients sous les noms de coco-glucoside, decyl glucoside ou sodium cocoyl isethionate.

Les silicones

Pourquoi les éviter ?

Très convoités pour leur texture souple et douce et leur stabilité, les silicones sont faciles à intégrer dans les formules. Plutôt bien tolérés, ils sont utilisés pour leur effet assouplissant et démêlant. Mais, comme les huiles minérales, ils sont néfastes pour l’environnement…

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