Académie Aubry Coiffure : 2 formations innovantes à découvrir d’urgence

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Cheffe de projet dans le mentoring et le management pour Académie Aubry Coiffure, ancienne ambassadrice Biblond, coiffeuse studio et gérante de l’agence MD, Manuela Duhamel a plus d’un tour dans son sac. Sa mission du moment ? Développer deux nouvelles formations d’un nouveau genre au sein de Académie Aubry Coiffure Paris St-Honoré. 

« Nous sommes en train de déployer une POEC (Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collectif). Ce dispositif est soutenu par l’Etat, OPCO EP et Pôle Emploi dans le cadre du Plan d’Investissement des Compétences. La Coiffure est un métier en tension qui nécessite d’être renforcée par une main d’oeuvre qualifiée. Ce dispositif a pour objectif général de permettre aux participants passionnés par le monde de la coiffure d’en maîtriser tous les aspects nécessaires afin de trouver un emploi en travaillant sur 3 axes principaux : confiance en soi / savoir-être professionnel / savoir-faire métier » explique Manuela Duhamel. Les apprenants seront immergés dans la réalité et dans la formation intensive pratique grâce à leur cursus en Salon École. 

Bref, vous l’aurez compris : la POEC (Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collective) se dédie aux coiffeurs qui ont déjà le CAP et qui voudraient se remettre à niveau ou évoluer, par exemple, par la suite vers un BP.  Mais aussi pour ceux qui ont arrêté un temps et veulent se remettre en selle et acquérir toutes les bases. 

Cette formation, qui se tiendra du 4 décembre au 22 février, s’adresse aux demandeurs d’emploi, inscrits à Pole Emploi et titulaires du CAP, des personnes sérieuses, passionnées, motivées, avec un goût pour l’artistique. 

Autre mission pour Manuela Duhamel ?

« Nous déployons également à Calais et à Montpellier à partir du 5 décembre la PIC POA Pari Gagnant (Préparation Opérationnelle à l’Apprentissage) pour les jeunes de 16 à 29 ans, qui n’ont pas de diplôme mais qui veulent connaître une réelle immersion dans le métier de la coiffure, dans le but, par la suite de se lancer dans un CAP Coiffure. La formation se termine par une période de stages en entreprise » souligne la cheffe de projet. Cette formation peut donc aussi concerner les patrons qui veulent éprouver la motivation d’un jeune avant de l’embaucher en apprentissage.

Les avantages de ces deux formations ?

« Nous nous engageons à former et à suivre l’apprenant de A à Z pour l’encourager à trouver un apprentissage ou pour booster son employabilité. Nous ouvrons également à nos apprenants notre carnet d’adresses d’entreprises partenaires pour ceux qui désirent poursuivre par la suite sur un CAP ou un BP. Pour les patrons, nous leur permettons de tester l’employabilité d’un apprenti puisque nos apprenants réalisent un stage de 98 heures en entreprise pour la POEC et de 105 heures en entreprise pour la POA » note Manuela Duhamel.

Mais concrètement quelles sont les modalités pédagogiques ?

« La formation se déroule en présentiel et en virtuel à l’académie à Paris pour la POEC et donc aussi en salon Ecole. » 

Pour l’heure, 8 candidats ont répondu présents pour la POEC qui débute le 4 décembre.

« Nous aimerions doubler les effectifs. J’insiste sur le fait que pour cette formation, il n’y pas de limite d’âge, à partir de 16 ans. Tout est pris en charge par Pôle Emploi. De plus, en fonction de leur situation, les stagiaires pourront bénéficier d’une indemnisation de stage prise en charge par Pôle Emploi. Les intéressés peuvent directement appeler ces contacts pour en savoir plus : 06 64 82 98 38  ou au 06 43 01 97 30. »


Mais quels sont les intérêts pour Académie Aubry Coiffure ?

« Académie Aubry Coiffure est un centre de formation spécialisé dans la Coiffure, il est aussi C.F.A et forme au quotidien les coiffeurs de demain par ses méthodes pédagogiques innovantes. À travers ce dispositif étatique, elle permet à des passionnés de ce métier d’avoir les clés en main pour réussir. Mais aussi de recruter des stagiaires et donc pallier à la pénurie de personnel. De manière générale, à redynamiser le métier » conclut notre ancienne ambassadrice.