Trente ans de succès sur la Côte d’Azur pour le salon Jean-Michel Pascal Coiffure

Taille du texte: A A A

Fondé par Jean-Paul et Claudia de los Rios, le salon Jean-Michel Pascal Coiffure vient de fêter ses 30 ans. Aujourd’hui, l’adresse rayonne sous l’impulsion de la deuxième et troisième génération.

Article de Julie de los Rios

Près de 350 personnes étaient conviées cet automne pour célébrer les 30 ans du salon, Jean-Michel Pascal Coiffure. Le défi relevé par trois générations de la famille de los Rios ? Fidéliser une jolie clientèle dans un quartier administratif de Nice.

L’histoire commence bien avant 1987. Jean-Paul et Claudia font leur début en Algérie en tant que salariés. Rapatriés en France, ils poursuivent leur carrière de coiffeurs à Béziers avant de voler de leurs propres ailes à Nice.

Après un passage dans le Vaucluse, où ils prennent leur envol avec JMR Coiffure, les voici de retour à Nissa la Bella. Aujourd’hui, Jean-Michel et Pascal, leurs deux fils, ambassadeurs du groupe Ducastel, ont pris le relais dans cette belle adresse, épaulés par la fille de l’aîné, Marine. Avec chacun un parcours différent.

SE DIFFÉRENCIER DES ANCIENS

Si pour Jean-Michel, la coiffure a sonné très tôt comme une évidence, Pascal se dédiait à une carrière militaire. Une blessure à la jambe va décider de son destin. « Je me souviens d’une discussion à table avec mes parents. Pour envisager de devenir coiffeur, il fallait que je fasse différent. C’est pour ça que je me suis lancé dans les championnats et dans l’enseignement. Je suis aussi ambassadeur de Babyliss Pro depuis quinze ans. » Faire différent des parents… Même souhait pour Jean-Michel.

« Je me suis beaucoup investi dans l’artistique avec le CACF. J’aime la diversité du métier. » Vous l’aurez compris : les deux frangins ont la bougeotte et le besoin d’élargir leur horizon.

« Sur scène, je me suis construit une image », explique Pascal.

Sa tenue lors des shows à l’étranger ? Un béret pour la French Touch et un pantalon de samouraï, clin d’oeil à la discipline qu’exige un tel niveau. Le duo d’associés a la « niaque » ! Ensemble, ils remportent plusieurs titres. Outre cette rage de vaincre, peut-on parler d’une griffe de los Rios ? « Le sérieux, l’accueil et surtout une rigueur. Nous sommes ultramaniaques », plaisante Jean- Michel. Et Pascal de renchérir : « On a formé beaucoup de personnel. La plupart ont ensuite ouvert leur salon. C’est gratifiant de voir les gens se battre après leur passage chez nous. »

VALORISER LES COMPÉTENCES DE CHACUN OU LA RAGE DE VAINCRE

S’ils regardent dans le même sens, chacun d’entre eux a conscience des limites du travail en famille. « Il peut y avoir des conflits de générations », souligne Jean-Michel. Pascal, lui, évoque une fourmilière hiérarchisée. « Chacun doit avoir un rôle bien défini à jouer. »

Pari tenu : Jean-Michel à l’administration et à la gestion du magasin, Pascal au marketing et à l’animation commerciale, Marine, à la technique et sur les réseaux sociaux. La jeune coloriste, elle, est radicale : « Même si je suis passionnée, je voulais avant tout travailler en famille. » Comme ses aînés, elle a grandi au milieu des ciseaux et des peignes. Et chacun y va de ses souvenirs d’enfance.

Quand Jean-Michel évoque les jambes des clientes qui le fascinaient, Pascal nous confie que ses dessins d’enfant figurent encore cachés derrière les miroirs.

Catégories: Actualités
Partages
Partager avec nous votre avis ! 0