Dans l’imaginaire collectif, le handicap est souvent associé au fauteuil roulant ou à la canne blanche. Pourtant, la réalité du terrain est tout autre : 80 % des handicaps sont invisibles. Dans le secteur de la coiffure, un métier de passion, de contact et d’exigence physique, la question de l’inclusion de ces profils devient un enjeu majeur, tant pour la vitalité économique des salons que pour la richesse pédagogique des centres de formation.
Qu’il s’agisse de troubles cognitifs (dyslexie, dysphasie), de maladies chroniques (diabète, sclérose en plaques), de troubles psychiques ou de déficiences sensorielles légères, le handicap invisible pousse à un changement du regard, à ne pas juger sur l’apparence pour mieux se concentrer sur l’adaptation.
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Biblond, pour les coiffeurs !







