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La passion de la coiffure, Sébastien l’a reçue en héritage. Son arrière-grand-père était déjà du métier, ses parents se sont rencontrés à l’école de coiffure et son père est formateur pour Sebastian et Wella. Poussé par sa mère qui a dû interrompre sa carrière pour cause d’allergies, il passe toutefois le bac avant de se lancer dans un CAP dans le groupe Figure Libre auprès d’Olivier Dufresne à Bordeaux puis dans un BP avec Frédéric Kazan. De retour au sein du groupe Figure Libre, il commence à travailler pour Saco pour devenir formateur et finalement partir pour le Canada. Sa mission ? Ouvrir le premier salon Saco à Montréal. Pendant un an et demi, il va vivre l’expérience complète de la création d’un salon. Rentré en France en novembre, il a réintégré le groupe Figure Libre/Saco dans le but de reprendre son poste de formateur.
Car c’est bien ce qui le fait vibrer : transmettre pour aider les autres à développer leur potentiel. Si son style est anglo-saxon, à 27 ans, il veut s’ouvrir à de nouveaux horizons pour mieux répondre aux attentes des clientes. Dans le long terme ? Reprendre le salon de son père, Patrick Boyer, à Alès, ou ouvrir sa propre enseigne… Il saura saisir les opportunités.
Biblond, pour les coiffeurs !









Et pourquoi les chefs d’entreprises étant coiffeurs à domicile sont exclus ???
Nous n’avons pas la problématique de gestion ou de marketing ? Ni celle de (éco)développement ? Nous n’avons pas besoin d’innover, de mettre en place une communication 2.0 ou de prendre en compte la problématique environnementale ??
Et pourquoi les chefs d’entreprises étant coiffeurs à domicile sont exclus ???
Nous n’avons pas la problématique de gestion ou de marketing ? Ni celle de (éco)développement ? Nous n’avons pas besoin d’innover, de mettre en place une communication 2.0 ou de prendre en compte la problématique environnementale ??