Ma vie en salon : Sandrine Ruiz coiffeuse intimiste

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À 13 ans, Sandrine Ruiz quitte les bancs de l’école pour s’inscrire à l’école de coiffure de Toulouse. Cette passionnée, ex-ambassadrice Redken puis Eugène Perma, a décidé de vendre son salon toulousain pour en recréer un nouveau, très intimiste, dans la maison qu’elle habite depuis vingt-trois ans. Son but : associer coiffure et méditation pendant les temps de pause, construire une relation beaucoup plus intimiste avec sa clientèle et surtout réserver un lundi par mois aux coiffeurs pour qu’eux aussi soient chouchoutés. De sa longue carrière dans le salon familial, Sandrine Ruiz a confié à Biblond des moments forts de sa vie en salon.

LE COUP DE CISEAUX… DE TROP !

Quand on débute en coiffure, il vaut mieux rester concentré sur sa tâche au moment d’une coupe. C’est ce qu’a appris Sandrine Ruiz alors qu’elle faisait ses premiers pas en salon à la sortie de l’école. « Je réalisais une coupe sur un habitué du salon qui avait des oreilles extrêmement décollées. Nous discutions et j’ai dégagé le tour d’une de ses oreilles. Là je n’avais plus le choix, je devais faire la deuxième. Le client m’en a beaucoup voulu et il n’est jamais revenu », raconte-t-elle. Avant d’ajouter : « La concentration est très importante dans ce métier si on ne veut pas se…

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Catégories: Actualités
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