Dans la série des solutions pour passer la crise due à la Covid-19, voici la 4e possibilité que je vous propose…
Pour rappel… Solution 1 : Service de visioconsultation payante (Biblond 86), solution 2 : Ouvrir un business de formation (Biblond 87), solution 3 : Devenir coiffeur privé (Biblond 88)
Voici la solution 4 : Ouvrir un salon fantôme ! L’ouverture d’un salon, digital à 100 %, qui n’existe pas physiquement, un e-salon ! Il peut, en cas d’arrêt, se dématérialiser, générer des revenus et fonctionner avec un personnel réduit ! Et pour que ce soit concret, il faut une structure, des murs, une clé et une stratégie du contenu à vendre…
#1 STRUCTURE Un bon LOGICIEL de réservation en ligne permet de réserver et de payer à distance. Il est préférable qu’il soit un tout-en-un. Réservation en ligne, paiement en ligne, e-shop, logiciel de caisse.
#2 MURS L’E-SHOP doit permettre de consommer à distance, de payer d’avance, servir d’hébergement à tout ce que l’on veut vendre, et pas uniquement des produits…
#3 SAVOIR MAÎTRISER LA VISIOCONSULTATION C’est la CLÉ de ce nouveau salon !
Les docteurs ont réussi à le faire, pourquoi pas nous ? De plus, tout le contenu du E-SALON est amorcé par de la VISIOCONSULTATION. Vendre ses produits en click and collect ou par livraison est assez simple, même s’il faut (on va le voir) une STRATÉGIE. Mais la grande nouveauté, c’est l’ajout de E-SERVICES.
#4 E-SERVICES PAYANTS Réservation en ligne de VISIOCONSULTATION, pour des transformations de coupes, de couleurs, pour passer du temps en amont du rendez-vous physique. Pour un COIFFEUR PRIVÉ, réserver avec une visioconsultation, bien sûr, pour les clients qui craindraient de venir au salon, qui ne peuvent pas se déplacer… et éviter qu’un autre ne le propose. Réservation en ligne de PACK FORMATIONS, de PACK COACHING clients : comment se coiffer, avec visioconsultation et vente de sessions de coaching de deux heures pour savoir s’attacher les cheveux, se coiffer… Réservation en ligne SOS DOCTEUR CHEVEUX : une solution de vente dématérialisée pour proposer des packs routines de produits capillaires par boîte de 3 ; shampooing/soin/produit de coiffage. Visioconsultation bien sûr obligatoire.
#5 E-VENTE Il faut éviter l’exemple de l’épicerie de nuit dans le désert qui ne vend que de l’eau minérale, d’une seule marque, et plus cher qu’ailleurs… Si on peut trouver vos produits moins chers sur Internet, ne les mettez pas en ligne car les algorithmes vont proposer des recommandations d’autres vendeurs… Vous passerez pour un voleur et vous aurez permis à quelqu’un d’autre de faire une vente… Vous devez faire un travail de recherche de fournisseurs ou renégocier, revoir votre stratégie, c’est sûr ! Sinon, vous aurez un souci…. il existe des centaines de fournisseurs ! Il vaut mieux être multimarque et vendre le meilleur de chaque fabricant, en ayant vérifié l’offre Internet, avant de proposer leurs produits en ligne. Le client achète votre expertise et vos choix ; si je vends un pack SOS DOCTEUR CHEVEUX, mon client doit pouvoir choisir le shampooing d’une marque, le soin d’une autre… c’est même souhaitable…
On l’aura tous compris, ce qui se passe est sérieux, et nos business s’en trouvent bousculés ! Inutile d’attendre. Il est possible de toucher des subventions régionales, mais vous devez avoir une vraie stratégie. Un logiciel ou un e-shop ne fonctionneront pas s’il n’y a pas de réflexion en amont… Faites-vous coacher et formez-vous, c’est rapide ! C’est une chance de pouvoir changer que certaines professions n’ont pas ! BONNE OUVERTURE !
Biblond, pour les coiffeurs !









Article très pertinent comme toujours et complètement dans la mouvance de la profession.
Je rejoins cette idée de salon 2.0, (je préfère ce terme à « fantôme » qui pour moi sonne le glas d’une mort annoncée, alors même que les salons sont majoritairement en situation de survie ! Sorry ;)).
Aujourd’hui, avoir son site avec un shop me paraît absolument indispensable. C’est même la base, alors que beaucoup de coiffeurs n’ont même pas une fiche Google my Business à jour ! Les écarts se creusent…
Par contre, pour les ventes, je pense que les marques devraient jouer le jeu de l’affiliation. Système sous développé dans la profession et pourtant qui fait ses preuves dans d’autres domaines comme le sport, le bien-être ou encore le numérique. Je pense que c’est une des clés. Le sujet est vaste et les solutions nombreuses…
Bravo et merci, Stéphane, d’ouvrir cette brèche.
Article très pertinent comme toujours et complètement dans la mouvance de la profession.
Je rejoins cette idée de salon 2.0, (je préfère ce terme à « fantôme » qui pour moi sonne le glas d’une mort annoncée, alors même que les salons sont majoritairement en situation de survie ! Sorry ;)).
Aujourd’hui, avoir son site avec un shop me paraît absolument indispensable. C’est même la base, alors que beaucoup de coiffeurs n’ont même pas une fiche Google my Business à jour ! Les écarts se creusent…
Par contre, pour les ventes, je pense que les marques devraient jouer le jeu de l’affiliation. Système sous développé dans la profession et pourtant qui fait ses preuves dans d’autres domaines comme le sport, le bien-être ou encore le numérique. Je pense que c’est une des clés. Le sujet est vaste et les solutions nombreuses…
Bravo et merci, Stéphane, d’ouvrir cette brèche.