COMMENT COURT-CIRCUITER INTERNET POUR VENDRE PLUS ?
La vente en salon est devenue très compliquée, avec une multiplication de la concurrence : pharmacies, supermarchés, grossistes et surtout Internet qui trouve le produit le moins cher et le vend… La crise de Covid-19 n’a pas aidé non plus. Avec le port du masque, ceux qui vendaient moyennement ne vendent plus, ceux qui ne vendaient rien avant ont jeté l’éponge…
Si nous ne faisons rien, nous ne vendrons plus en salon.
Pourtant, 100 euros dépensés pour un service coupe et coiffage rapportent au salon entre 12 et 15 euros une fois les charges payées. Sur 100 euros de revente (si c’est bien négocié), le retour est de 30 à 40 euros pour le salon.
Comment lutter contre tous ces concurrents ? Aucun d’entre eux ne peut provoquer un achat compulsif. En effet, si vous avez fait vivre à votre client une forte expérience salon, il aura envie de ramener un « souvenir » à la maison… Parce qu’il achète votre expertise plus que le produit ! Mais un client n’achète que s’il apprécie le vendeur, on n’achète rien à quelqu’un que l’on n’aime pas ! Quand un salon ne vend pas de produits, c’est souvent plus un problème de leadership.
Voici 7 leviers qui font vendre à coup sûr…
#1 CHANGER DE MARQUE
C’est peut-être le moment de changer de marque ! La marge à négocier ? Coefficient 2,7 pas moins ! Vous devez sélectionner et contacter deux ou trois fournisseurs qui jouent le jeu (il en existe des centaines), soumettre aux salariés le choix final, car une marque qu’ils ont eux-mêmes choisie les pousse à vendre. Pour le choix du fournisseur, regardez sur Internet comment il distribue… Tapez le nom du produit et négociez sur le prix Internet.
Attention, vous risquez de passer pour un « voleur » si les produits sont vendus à prix cassé ailleurs ! Pas la peine de persévérer. Ne choisissez pas de marques trop présentes dans les autres salons de votre entourage, car ce sont des concurrents supplémentaires…
#2 COOPÉTITION
Vous devez afficher les chiffres (papier) toutes les semaines avec un ranking dans la salle de repos. Ne vous imaginez pas que les chiffres sur l’ordinateur auquel les salariés ont accès suffisent, car dans ce cas, seuls ceux qui ont de bon résultats le consultent.
Biblond, pour les coiffeurs !









