Entreprise : 8 questions à se poser avant de racheter un salon

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Avant de reprendre un salon de coiffure, il est important de se poser les bonnes questions. Pour éviter les pièges et mettre en œuvre les actions indispensables, Rachid Belaziz, expert en développement d’entreprise et président fondateur de la société RBMG, vous aide à faire la chasse aux idées reçues.

 

 

#01 – REPRENDRE UNE ENTREPRISE EN DIFFICULTÉ EST PLUS DANGEREUX

FAUX.  Il faut prendre le temps de tout analyser. « Quand on achète une voiture on vérifie qu’elle a passé le contrôle technique et on demande les factures. C’est la même chose pour une entreprise », explique Rachid Belaziz. Il est donc important de se mettre en immersion dans l’entreprise car ce sont souvent de petits détails qu’il faut connaître et régler avant de négocier les conditions d’achat.

# 02 – ON PEUT SE PASSER D’UN BUSINESS PLAN

FAUX. « C’est comme si vous vouliez vous passer du contrôle technique pour  ne voiture, compare Rachid Belaziz avant d’ajouter : Ensuite, il faut faire un état des lieux, planifier les actions à mettre en oeuvre et faire des prévisions. Donc le business plan est indispensable car stratégique. »

 

 

# 03 – VOUS POUVEZ BÉNÉFICIER D’AIDES PUBLIQUES

VRAI. Et elles sont plus nombreuses depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. « De nombreuses aides régionales ont été mises en place sur des sujets précis. Le porteur de projet doit donc directement s’adresser au service économique de sa région pour en bénéficier », détaille Rachid Belaziz.

# 04 – VOUS DEVEZ OBLIGATOIREMENT REPRENDRE LES SALARIÉS DU SALON

VRAI. S’il s’agit d’une entité autonome. « Mais dans de certains cas – changement d’activité, choix stratégique… –, vous aurez une certaine marge de manoeuvre et le transfert de contrats ne s’imposera plus », affirme Rachid Belaziz.

# 05 – IL EST INDISPENSABLE DE RÉNOVER LE SALON

FAUX. Ce n’est pas automatique ! « La rénovation du salon doit faire partie du diagnostic préliminaire. La nouveauté ne plaît pas toujours aux clients », avertit Rachid Belaziz.

# 06 – SE FIER AU BILAN EST SUFFISANT

FAUX. Rachid Belaziz est formel : « On fait dire ce que l’on veut à un bilan ! Il se contente de donner une photo de l’entreprise à la fin de l’exercice, lequel peut être clôturé au 31 août. Dans ce cas vous ne savez pas ce qui s’est passé après. Sa seule lecture n’est donc pas suffisante. »

# 07 – LA VALORISATION DE L’ENTREPRISE EST OBLIGATOIRE

VRAI. La valorisation, c’est ce que vaut l’entreprise. « Il existe donc des critères à prendre en compte comme les charges du salon, l’état des comptes en banque, le grand livre des comptes… », assure Rachid Belaziz.

# 08 – L’AVIS DE VOTRE EXPERTCOMPTABLE EST SUFFISANT

FAUX. Même s’il est indispensable, votre expert-comptable n’aura qu’une vision financière et comptable de votre projet. « Avoir l’avis d’une société dont la valorisation et l’accompagnement d’entreprise est le fonds de commerce est indispensable pour ne pas se tromper », assure Rachid Belaziz.

 

 

La société RBMG (rbmg.fr) met à disposition des entrepreneurs et des dirigeants de PME des consultants chefs d’entreprise qui accompagnent les TPE-PME dans leur projet de développement et de création.

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