Contrat d’apprentissage, ce qui change…

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Dans son plan de relance de l’apprentissage appuyé par la loi « Avenir professionnel », le gouvernement a assoupli le système de formation.

En 2019, en France, 491 000 apprentis : soit une hausse de 16 % par rapport à 2018. Pour encourager les entreprises à recruter des apprentis, dans un contexte économique difficile, l’État a pris des mesures de relance, portées par la loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel ». Une bonne nouvelle pour le secteur de la coiffure ! Mais concrètement, quels sont les changements pour les entreprises et les jeunes ?

POUR LES ENTREPRISES

– Pour tout contrat signé avant le 28 février 2021, une aide unique (dont le bénéfice est assuré au dépôt du contrat d’apprentissage auprès de l’Opco dans un délai maximal de 5 jours ouvrables avant le début du contrat) est réservée aux entreprises de moins de 250 salariés qui embauchent un jeune préparant un diplôme inférieur ou égal au bac. 4 125 € au maximum pour la 1re année du contrat, 2 000 € pour la 2e année… Dans certains cas, le coût du recrutement d’un apprenti représente un faible reste à charge.
– L’embauche est désormais possible tout au long de l’année et plus seulement entre septembre et décembre.
– En cas de licenciement de l’apprenti pour cas de force majeure, faute grave, inaptitude ou exclusion du CFA, le recours au conseil des Prud’hommes n’est plus possible.
– S’il ne détient pas un diplôme équivalent à celui qui est préparé par l’apprenti avec au moins une année d’activité professionnelle, le maître d’apprentissage doit justifier de 2 ans d’exercice (contre 3 ans jusqu’alors). Une certification relative aux compétences du maître d’apprentissage a été créée. Sa formation peut être prise en charge par…

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Catégories: Actualités
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