Chiffres UNEC 2022 : un bilan positif Chiffres UNEC 2022 : une hausse du nombre d’actifs et d’apprentis dans la coiffure

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Comme une joyeuse ritournelle, l’UNEC, première organisation professionnelle du secteur de la coiffure (6000 adhérents au travers de 13 unions régionales), dévoile ses indicateurs économiques du secteur. Une sorte de bilan qui permet de cerner les tendances et donc l’état de santé de la profession…

Les chiffres-clés à ne pas ignorer ?

Le nombre d’établissements de coiffure a continué de croitre en 2022 avec une hausse de + 1,8 %.  Nous comptons désormais 101900 entreprises soit 1800 de plus par rapport à 2021.



Autre fait notable ?

Le nombre d’entreprise employant un salarié est en augmentation tandis que le nombre de salariés se stabilise pour la deuxième année consécutive après une hausse de 2,5 % entre 2020 et 2021, marquant ainsi la fin d’une décennie d’érosion des effectifs salariés.

Enfin, très bonne nouvelle pour la profession et son avenir, le nombre d’apprentis a augmenté de 14 % en 2022, avec 2647 apprentis supplémentaires par rapport à 2021. C’est d’ailleurs une grande première pour le secteur de la coiffure depuis 2011, qui retrouve enfin un niveau d’apprentis en adéquation avec ses besoins en main-d’œuvre.

En effet, depuis 2007, le nombre d’apprentis n’avait cessé de diminuer !

Bref, un bilan plutôt positif que l’UNEC met sur le compte d’une politique volontariste de la part du gouvernement. Le syndicat rappelle avoir contribué à cet élan en demandant le maintien des aides à l’apprentissage, en obtenant l’abrogation du quota des apprentis mais aussi en organisant des campagnes de valorisation des métiers de la coiffure auprès des jeunes et de leurs parents, notamment sur les réseaux sociaux.

Malgré un bilan positif, l’UNEC ne relâche pas ses efforts.

« Il est aujourd’hui nécessaire que le secteur se régule afin de tendre vers des entreprises plus pérennes, de taille plus importante. D’autres formules existent qui supposent de compléter sa formation technique initiale par un solide volet de gestion. C’est pour cette raison que l’UNEC a développé l’I2CR, l’institut coiffeur créateur repreneur,  qui propose partout en France des formations sur-mesure pour accompagner les professionnels dans leur développement » précise Christophe Doré, président de l’UNEC.

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