Jean-Marc Joubert possède une trentaine de salons sous les enseignes Jean-Marc Joubert, Arthur & Axel et Gilles Boldron, une enseigne dédiée aux cheveux frisés à crépus.
Dans ses salons mais aussi chez Franprix et dans quelques Auchan, les clientes peuvent retrouver ses marques Jean-Marc Joubert, mais aussi Human Beauty. Enfin, il vient de créer un site marchand de produits de coiffure avec un onglet dédié aux professionnels. Cet entrepreneur averti a accepté de revenir sur des anecdotes vécues en salon.
LA PERMANENTE RATÉE
S’il y avait une cliente que Jean-Marc Joubert rêvait d’avoir quand il a ouvert son premier salon à Poitiers, c’était la propriétaire du garage Porsche de la ville. « Je suis passionné par ces voitures et, en plus, c’était une très belle femme blonde aux cheveux longs », préciset-il. Pendant le diagnostic, Jean-Marc Joubert constate que la cliente a les cheveux très secs en raison de nombreuses décolorations. « La cliente a insisté pour avoir du volume. Alors, ne voulant pas la contrarier, nous avons réalisé une permanente avec un triple enroulage », explique Jean-Marc Joubert. Quelques jours plus tard, la cliente est revenue au salon. « Ses cheveux étaient brûlés. Nous avons été obligés de lui couper. Cette erreur de eunesse m’a marqué à vie. Elle m’a appris qu’il faut savoir dire non à une cliente et lui expliquer quand ce n’est pas possible. »

MAUVAISE ÉCOUTE
Parmi les clientes fidèles de Jean-Marc Joubert, il y avait une femme à la corpulence imposante. « Elle venait très régulièrement se faire coiffer et me demandait sans cesse de réaliser une nuque rasée avec une coupe à l’anglaise très en vogue dans les années 1990 car elle transpirait beaucoup, révèle-t-il. Je m’y suis toujours refusé car son cou était volumineux. J’ai donc préféré lui laisser de la longueur dans la nuque pour habiller ses maxillaires. Mais un jour, je l’ai vue passer dans la rue avec la coupe qu’elle désirait. J’étais dépité. La coupe n’était pas appropriée à son physique, mais je ne lui avais pas assez expliqué pourquoi je refusais de lui faire et surtout, je n’avais pas assez pris en compte son problème de transpiration qui la gênait terriblement. »

Biblond, pour les coiffeurs !








