Inauguré le 6 janvier dernier, le Real Campus by L’Oréal propose un parcours de formation inédit sur trois ans. L’objectif ? Revaloriser le métier
avec le premier Bachelor Coiffure & Entrepreneuriat. Bienvenue !
Dans cet épisode :
- expérience
- programme
- formation
C’est au coeur du XIVe arrondissement que L’Oréal a choisi d’ouvrir son école dédiée aux métiers de la coiffure avec, à la clé, l’obtention d’un bachelor Coiffure & Entrepreneuriat. Prouvant une fois de plus son engagement auprès d’une profession en pleine mutation, en créant un programme sur mesure pour former les futurs entrepreneurs, les coiffeurs studio ou les créateurs d’un concept, ce projet innovant est dirigé par Éric Royer. Au total, 1 400 m2 sont dédiés aux métiers de la coiffure avec, au coeur de cette pédagogie, l’expérience client. Parmi les matières enseignées, l’art, la communication, la mode, le business, l’innovation, la science, mais aussi des thématiques plus transversales comme le digital, l’anglais ou l’élaboration d’un projet personnel. Ouverte à tous, cette formation se déroule en trois ans, avec un rythme de trois mois intensifs au Real Campus et neuf mois dans un salon partenaire. La directrice pédagogique, Stéphanie Bozonnet, ancienne coiffeuse, formatrice et responsable pédagogique en CFA, a plusieurs missions.
« Mon rôle est de déployer cette nouvelle pédagogie innovante développée par le studio du Schoolab, vérifier que tout se passe bien pour chaque élève et recruter les formateurs les plus performants dans leur domaine et qui ont envie de porter ce projet. » Cette école révolutionnaire s’ouvre à tout type de profils. En effet, du jeune bachelier au coiffeur diplômé en passant par un professionnel en reconversion, seule la motivation compte. Pour ceux qui n’ont aucune expérience dans la coiffure, un Bootcamp d’Accélération Coiffure (BAC) permet d’acquérir en un mois le niveau technique requis.
De la maîtrise des bases à la création d’un projet professionnel
Mais quelles sont les modalités d’inscription ? Le candidat remplit en ligne un questionnaire. Si son profil est retenu, il est invité à une journée de sélection. Le Real Campus espère accueillir 80 élèves dès le mois de septembre. Ces étudiants seront ensuite formés en trois temps. La première année, ils apprennent à maîtriser les bases du parcours client. La deuxième année est consacrée à l’expérimentation et à l’approche du projet personnel. La troisième et dernière année s’achève sur la concrétisation du projet. Interrogée par Lila Schoepf, notre rédactrice en chef, Valérie Pécresse, présidente du conseil régional d’Île-de-France est enthousiaste. « Comme tous les secteurs, la coiffure a besoin de porteétendards, de lieux d’excellence. Real Campus est pour la coiffure ce que Ferrandi est à la cuisine. Les jeunes viennent se perfectionner, apprendre à devenir des entrepreneurs de la coiffure, des chefs d’entreprises. Comme tous les artisans, ils sont soutenus par la région via plusieurs programmes, dont le TPE qui permet aux petites entreprises d’Île-de-France de se moderniser, de relooker la boutique ou de prendre le tournant du digital. »
La démarche de Real Campus est totalement ancrée dans la réalité. Non contente d’assurer un haut niveau de technicité, l’école promet une excellente compréhension du métier et la réalisation d’un projet professionnel.
Vous voulez en savoir plus ? Real Campus by L’Oréal organise des portes ouvertes pour découvrir le campus. Jeune bachelier tenté par la coiffure ? Une offre découverte est disponible avec prise en charge totale par l’équipe.
www.realcampus.fr
98, rue Didot. 75014 Paris
Nathan et Sylvia : deux étudiants du Real Campus partagent leur expérience
Pendant trois ans, jusqu’à l’obtention du Bachelor Coiffure & Entrepreneuriat, Biblond suivra Sylvia et Nathan, deux étudiants de la promotion pilote du Real Campus.
Nathan Vallenet
24 ans, originaire de Marseille
Pourquoi la coiffure ?
« Un peu par hasard. Après un bac ES, je m’intéressais à beaucoup de choses mais j’ai toujours eu, au fond de moi, l’envie de faire ce métier. Avec le soutien de mes parents, je me suis lancé dans un CAP puis un BP. J’ai travaillé dans un salon indépendant à Marseille, Addict Coiffure, de 2015 à 2019. J’ai eu la chance d’entretenir de très bonnes relations avec mon employeur. Cette dernière me faisait totalement confiance et n’hésitait pas à me donner les clefs ou à me laisser gérer la caisse. J’avais une clientèle essentiellement masculine. »
Pourquoi Real Campus ?
« J’ai décidé de me lancer dans l’aventure Real Campus car j’ai envie d’évoluer. Je pense que c’est une chance de booster ma carrière, de sortir de ma zone de confort. Avant, je ne prenais aucun risque, j’étais dans un cocon et je n’avançais pas. C’est ma grand-mère qui a découvert cette nouvelle école et m’en a parlé. Je me suis renseigné et le projet m’a immédiatement paru intéressant. »
Sylvia Ribeiro Descurninges
27 ans, originaire de Toulouse, a grandi dans les Alpes
Pourquoi la coiffure ?
« À 15 ans, je voulais faire un CAP coiffure mais mes parents ont refusé. J’ai donc passé un bac ES, commencé une prépa médecine/kiné à Toulouse, pour leur faire plaisir. Au bout d’un trimestre, certes fructueux, je me suis rendu compte que cela ne m’intéressait pas. J’ai cherché à me réorienter. Ne trouvant pas de formation dans la coiffure qui correspondait à mes attentes, j’ai entrepris des études de communication et marketing à l’Iscom Toulouse puis à Paris. Assistante de production dans les festivals et événements musicaux pendant deux ans, j’ai souhaité me rapprocher de la beauté, en cherchant un poste de chef de projet. Sans connaissances pour travailler dans la coiffure, j’ai d’abord trouvé un poste dans le domaine des cosmétiques. Pendant deux ans, j’ai été chef de projet marketing et communication, en charge de développer les gammes de produits et la communication online et offline. »
Pourquoi Real Campus ?
« Malgré cette expérience enrichissante, je n’étais pas pleinement épanouie. ’ai décider de quitter mon emploi. J’ai aidé mon conjoint à lancer on entreprise, en prenant le temps de mesurer les pour et les contre d’une reconversion dans la coiffure. Quand j’ai appris l’existence du Real Campus by L’Oréal, le fait que le bachelor couple entrepreneuriat et coiffure a pesé sur ma décision. L’humanité des équipes, la bienveillance et la volonté d’apporter quelque chose de différent m’ont convaincue. J’ai su que cette formation apporte les compétences en adéquation avec la demande des consommateurs. Ayant fait plusieurs stages, stages, je
sais aussi que l’expérience sur le terrain est essentielle. »
Biblond, pour les coiffeurs !


















Bonjour à tous !
Selon moi ,Il va falloir prendre de nouvelles mesures et de nouvelles habitudes obligatoirement…
Je suis installée seule,
chez moi et je reçois une cliente à la fois. C’est un concept qui est tout à fait adapté à la situation actuelle et à une reprise prochaine …
C’est à mon avis de cette façon que les salons devront fonctionner dans un premier temps tout au moins…
Le 11 mai , juin , juillet ou septembre, je ne pense pas que cela changera beaucoup de choses.
Masques , gels et protection jetables sur les clients et tout se passera bien !
Bonne reprise à tous ! ?
Bonjour à tous !
Selon moi ,Il va falloir prendre de nouvelles mesures et de nouvelles habitudes obligatoirement…
Je suis installée seule,
chez moi et je reçois une cliente à la fois. C’est un concept qui est tout à fait adapté à la situation actuelle et à une reprise prochaine …
C’est à mon avis de cette façon que les salons devront fonctionner dans un premier temps tout au moins…
Le 11 mai , juin , juillet ou septembre, je ne pense pas que cela changera beaucoup de choses.
Masques , gels et protection jetables sur les clients et tout se passera bien !
Bonne reprise à tous ! ?
Je suis de votre avis Valérie. Je travaille aussi toute seule et il faudra prendre les mesures nécessaires ainsi que la clientèle. Je pense que notre métier peut redonner un peu e bonheur aux personnes .Quand on est bien coiffé, on se sent mieux !!!
Je suis de votre avis Valérie. Je travaille aussi toute seule et il faudra prendre les mesures nécessaires ainsi que la clientèle. Je pense que notre métier peut redonner un peu e bonheur aux personnes .Quand on est bien coiffé, on se sent mieux !!!