Pionnière en médecine esthétique et antiâge, le Dr Ghislaine Beilin offre aujourd’hui un nouvel espoir à celles et ceux qui perdent leur cheveux grâce à des implants nouvelle génération. Avec, à l’appui, des avant/après spectaculaires.
Par Julie de Los Rios et Lila Schoepf
Présidente de l’European Society of preventive et regenerative and Anti-Aging Medicine (ESAAM) et vice-présidente du Syndicat national des médecins esthétiques (SNME), le Dr Ghislaine Beilin a consacré près de quarante ans à la médecine esthétique et antiâge. Elle fut précurseure en ouvrant le premier centre de laser en France et en cofondant avec le Dr Pistor la mésothérapie esthétique (une médecine douce). Parmi ses multiples casquettes, elle est aussi médecin expert et formatrice, enseignante universitaire, consultante pour l’industrie pharmaceutique… Au service de femmes et d’hommes en souffrance, elle propose aujourd’hui une alternative moins lourde et moins traumatisante que la chirurgie pour redensifier une chevelure grâce à la méthode Hairstetics™. Cette nouvelle génération d’implants réversibles va changer la vie de nombreux patients. « Perdre ses cheveux est une souffrance psychologique majeure qui peut mener au désespoir. Alors certes, les implants ne sont pas indispensables, mais ils améliorent la vie de ceux qui en bénéficient. » Rappelons en effet que la perte héréditaire de cheveux (alopécie androgénique) touche une femme sur cinq et s’accentue avec l’âge. « À la ménopause, nous constatons une baisse d’oestrogènes et les hormones mâles ne sont plus contrebalancées. Parmi les conséquences, les cheveux chutent. À cela peuvent s’ajouter un facteur génétique, une hygiène de vie négligée, une alimentation pas très saine ou des carences. » Le cheveu s’affinant, la chevelure est clairsemée et cela peut aller jusqu’à un dégarnissement important de la couronne avec les désastres sur la confiance en soi que l’on peut imaginer.
IMMÉDIATETÉ DES RÉSULTATS
Dans le cabinet du Dr Ghislaine Beilin, les patients peuvent disposer, grâce à la méthode de médecine esthétique Hairstetics™, d’implants capillaires sans passer par le traitement long, invasif et laborieux de la greffe. « C’est une vraie révolution ! D’autant plus que l’implant par greffe n’est pas applicable aux patients ayant trop peu de cheveux dans la zone donneuse. Et les femmes devaient se raser pour pouvoir y prétendre. Alors, bien souvent, elles préféraient se contenter de postiches ou perruques. » Certes, le coût de cette innovation reste élevé. « Comme c’est une nouvelle technologie, issue d’un investissement de 15 millions d’euros, notamment pour la recherche et qui inclut une fabrication surmesure et à la main des implants capillaires, cela coûte encore cher. Il faut compter 10 euros le cheveu, sachant que pour une alopécie moyenne, nous posons 500 implants. Mais finalement le résultat est aussi bluffant que l’implantation de 1 500 à 2 000 greffons en chirurgie avec une différence majeure, l’immédiateté des résultats. Car, une fois le bilan-diagnostic, le test (implantation de 3 cartouches de 12 cheveux) pour s’assurer qu’il n’y a pas de rejet et le devis réalisés, les résultats sont rapides, indolores et naturels. La patiente peut aller dîner au restaurant en sortant de mon cabinet ! »
Femme de 52 ans 646 cheveux implantés
CERTIFICATION CE
Comment est-ce possible ? Cette nouvelle génération d’implants s’inspire de l’anatomie naturelle du cheveu, conçue à partir de matériaux biocompatibles (nylon et nickel-titane) utilisés en médecine et chirurgie cardiaque. En moins d’une heure, le médecin formé à cette technique peut redensifier et redonner du volume à une chevelure en cabinet médical dans des conditions stériles et sous anesthésie locale. Autre atout de taille : la résistance assurée par un système d’ancrage miniature qui fixe l’implant sous le cuir chevelu de manière fiable. « Ils sont 2,5 fois plus résistants que les cheveux naturels. Les implants peuvent ensuite être “épilés” et les cheveux perdus facilement remplacés. Les patients peuvent, selon leur budget, échelonner les consultations. » Le résultat ? Ultranaturel. Et pour cause ! « Nos cheveux synthétiques peuvent être déclinés en plus de 100 couleurs, différents styles – raides, souples, frisés – et longueurs. Nous pouvons mélanger différentes teintes pour plus de naturel. » La méthode Hairstetics™ a reçu la certification CE, après six ans de tests et de travaux dans différents pays du globe. « J’ai formé des médecins au Japon, au Brésil, en Suisse, en Iran, en Nouvelle-Zélande ou au Kazakhstan. » Mais est-ce que tout le monde peut y prétendre ? « Il n’y a pas de contre-indication, si ce n’est d’avoir un cuir chevelu sain. Nous avons désormais six ans de recul sur les premiers tests et les résultats sont toujours là ! »
Biblond, pour les coiffeurs !










