
Stéphane Amaru, coach, formateur, influenceur, agitateur, Expert en formation hybride, Multi Awards Winner
Cela fait au moins quarante ans que les coiffeurs grognent sur le montant de la TVA à 20 % appliquée sur le SERVICE. Et à chaque crise le ton monte ! Les coiffeurs sont déjà descendus dans la rue il y a vingt ans, puis en 2010 pour manifester leur mécontentement. Et cela n’a pas servi à grand-chose ! Les seuls qui pourraient faire bouger les lignes, ce sont nos syndicats. Mais depuis tout ce temps, force est de constater qu’ils n’ont pas le poids suffisant pour modifier les choses.
Et quarante ans après, on se demande si la TVA sur le service baissera un jour pour les coiffeurs ! Moi, je n’y crois plus ! Je préfère chercher des solutions positives, plutôt que de perdre mon énergie à me battre sur un sujet qui est syndical en réalité. Râler sur les groupes, sur les réseaux sociaux, signer la 500e pétition ou aller dans la rue est une perte de temps !
Je sais que ce n’est pas juste et que certains métiers comme la restauration ou le bâtiment bénéficient de TVA à 5,5 % ou à 10 %. Mais à la fin, la c’est le client qui paie TVA !
Le mieux, c’est de voir les choses autrement. Et le rôle d’un formateur est de trouver les avantages dans ce qui paraît être un problème à la base. Comme les services et la vente de produits sont taxés au même pourcentage, il pourrait être intéressant d’y voir un levier de management pour les salariés.
En effet, en tant que formateur en business-management, j’ai pu voir la difficulté qu’ont certains coiffeurs à vendre un produit en plus de leurs services. Certains sont de très bon vendeurs de produits, mais d’autres sont meilleurs en vente de services additionnels. Alors, l’astuce consiste à transformer un service réalisé en une vente et en chiffre d’affaires produit. Le service devient donc un produit vendu ! Cela fonctionne vraiment bien sur les soins profonds au bac après un balayage ou une coloration.
Bien sûr, il faut choisir le soin alibi et sa marge et bien le conceptualiser. Je m’explique : théâtraliser un soin type masque profond, avec une serviette chaude, un soin à la vapeur, à la luminothérapie, un massage… Le temps de pose sera évidemment plus long que les soins traditionnels. Il faut aussi lui trouver un nom créatif : « soins cosmique », « soin régénérant », « soin spa »… Le prix du service est généralement le prix total du pot ou de la bouteille dudit produit à la revente !
Comme le prix de la TVA est la même en service et en revente, il faut faire levier sur les deux. Les plus timides vendront facilement ce service après la technique et augmenteront leur chiffre d’affaires revente. Cela n’empêchera pas les bons vendeur de produits de s’en servir aussi.
Et le client ? Il sera ravi d’avoir un soin plus pointu que celui qui est compris dans son forfait.
Il est plus « smart » de ne pas avoir ce « produit alibi » à la revente. Chercher un bon soin, en dehors de la marque choisie, est parfois nécessaire, et cela permet de transformer ce service additionnel en chiffre d’affaires revente pour le salarié. Car le salon a facturé le prix d’un produit entier en en utilisant 10 grammes. Il en découle un pourcentage revente inventif.
Bref, un vrai levier de management ! Amis coiffeurs ne râlez plus sur la TVA. Partez à la recherche du service additionnel et n’hésitez pas à vous faire coacher pour le choix du produit « alibi » et sa conceptualisation. Et là, on transforme un problème en situation positive !
Biblond, pour les coiffeurs !









Les choses pourraient changer si M PROVOST va en prison!!! après son procés, on pourrait enfin expliquer au ministre des finances l’inégalité des entrepreneurs Français devant la TVA. Seulement quelques exemples: Parcs d’attraction??? Taxi??? Fleurriste??? Billet d’avion??? coiffeur 20%, mais les médias n’en parlent pas!!! Bonne révolution. Jean-Pierre Duval
Les choses pourraient changer si M PROVOST va en prison!!! après son procés, on pourrait enfin expliquer au ministre des finances l’inégalité des entrepreneurs Français devant la TVA. Seulement quelques exemples: Parcs d’attraction??? Taxi??? Fleurriste??? Billet d’avion??? coiffeur 20%, mais les médias n’en parlent pas!!! Bonne révolution. Jean-Pierre Duval