Vous rêvez de partir travailler aux États-Unis ou en Australie, mais par où commencer ? Quelles démarches entreprendre avant de partir pour être certain de réussir ce saut dans l’inconnu ? Découvrez la formation « Les clés pour travailler à l’étranger », proposée par Carine Kruk, coiffeuse depuis plus de trente ans qui a exercé aux États-Unis et en Australie.
#01. LE PREMIER REPÉRAGE
Avant d’envisager de partir travailler dans un pays étranger, mieux vaut s’assurer que l’on fait le bon choix. Ainsi, rien de mieux qu’un premier repérage sur place. « Je conseille d’aller en vacances dans le pays et de choisir la ville qui vous intéresse vraiment. Ensuite, il est bien de repérer aussi les salons en choisissant ceux qui sont importants et appartiennent à de gros groupements, ce sont eux qui seront en mesure de vous proposer des formations et autres expériences car ils travaillent avec de nombreuses marques », explique Carine Kruk.
#02. PRÉPARER SON VOYAGE
Comme dans Le Guide du routard, la formation de Carine Kruk vous présentera tout ce que vous devez savoir pour obtenir votre visa, trouver un logement sur place, sans oublier le matériel professionnel que vous devez emporter avec vous.
Les formalités peuvent être longues et coûteuses, connaître les bons interlocuteurs pour obtenir vos papiers peut vous faire gagner beaucoup de temps et d’argent.
#03. COMMENT ÊTRE COIFFEUR SUR PLACE
Connaître les attentes des consommatrices du pays dans lequel vous allez vous établir est plus qu’une nécessité. Dans sa formation, Carine Kruk délivre donc un bon nombre de conseils pour qu’une fois arrivé aux États-Unis ou en Australie vous soyez à la page. « Par exemple, on ne propose pas de reflets chauds aux Australiennes qui ont horreur de ça ! », explique Carine Kruk.
Vous découvrirez également les tarifs de la coiffure en Australie et aux États-Unis, bien différents de ceux qui sont pratiqués en France.
Enfin, vous saurez à quel salaire vous pouvez prétendre en partant dans ces pays.
#04. ACCOMPAGNEMENT PERSONNALIS
Si, à l’issue de cette formation, votre projet prend forme, Carine Kruk propose un deuxième module de formation sous la forme d’un accompagnement personnalisé. « Avec cet accompagnement, je décrypte les attentes du coiffeur (voyager, se spécialiser…) et je mets à sa disposition toutes les relations que j’ai rencontrées en Australie et aux États-Unis. Je suis en quelque sorte une facilitatrice pour son implantation à l’étranger », détaille Carine Kruk.

– Durée du premier module : 7 h
– Coût : 350 € (HT) en présentiel ou à distance
– Coût de l’accompagnement personnalisé : 65 € (HT) par heure
– Contact : carine.kruk@yahoo.fr / 06 65 63 21 78
5 questions à Stéphane Amaru, coach, formateur et influenceur
À quel âge es-tu parti en Grande-Bretagne ?
« À 23 ans, car j’avais raté mon BP et, en Grande-Bretagne, ils ne demandaient pas de diplôme pour exercer. Je ne parlais pas un mot d’anglais. J’ai démarré dans le salon Toni & Guy comme assistant, ils m’ont formé au business, domaine dans lequel ils étaient beaucoup plus pointus qu’en France et j’ai fini par ouvrir un salon Toni & Guy en France. Cette expatriation a lancé et même propulsé ma carrière. »

Conseilles-tu aux coiffeurs d’aller à l’étranger ?
« Oui, bien sûr, surtout s’ils ont envie de gagner 2 500 € par mois, car on gagne plus à l’étranger qu’en France ! Partir permet d’avoir une autre vision de la coiffure, de se former, de se perfectionner dans une langue, de découvrir une autre culture, un autre univers. »
Quand faut-il envisager son départ ?
« Quand on est en âge d’apprendre, de se laisser diriger et que l’on a encore la part d’inconscience que vous enlèvent les enfants. Je conseille de partir à ceux qui ont entre 20 et 30 ans et ont une expérience en salon, car il faut avoir une valeur ajoutée pour ses futurs employeurs. »
Quelles questions doit-on se poser avant ?
« Il vaut mieux choisir le travail que le pays pour s’expatrier. Savoir si l’on veut une expérience qui durera peu de temps ou se fera sur le long terme. Partir pendant trois ou quatre ans est très formateur car cela vous oblige à sortir de votre zone de confort. Enfin, il est important de faire un choix entre un salon appartenant à un groupe ou un salon individuel car ils ne disposent pas des mêmes moyens, donc on n’aura pas les mêmes ambitions. »
Aujourd’hui, où irais-tu ?
« Aux États-Unis pour le côté business, marketing et réseaux sociaux car ils sont en avance dans ces domaines et aussi pour les shows. À Londres pour la technique. Et en Espagne, car le pays regorge de talents artistiques ! »
Biblond, pour les coiffeurs !








