Vincent Moutault partage sa vie entre son salon, La Loge 220 à Dijon, et le vaste monde de la coiffure : formation, shooting, cinéma, opéra… Éclectique, il s’est lancé dans le métier sur le tard, après le lycée. Au jeu des rayons X, il étonne et détonne !
Au rayon X…
Âge : 37 ans.
Ville natale : Ploërmel (Morbihan).
Votre meilleur souvenir ? Ma prochaine cliente.
Votre plus grosse gaffe ? Le jour où, environ dix minutes avant le début d’un show, je me suis rendu compte que j’avais perdu mes ciseaux…
Accessoire fétiche ? Ma main et… ces fameux ciseaux !
Qui rêveriez-vous de coiffer ? Marilyn Monroe, car j’adore les boucles et le glamour.
Des dates importantes pour vous ? 1996, date de l’ouverture de mon premier salon ; 1997, année de mon premier show, qui correspond à l’éveil de mon sens artistique ; et 2009, inauguration de La Loge 220.
Votre terme technique préféré ? Une déstructuration triple densité à ovalidation multimatières [rire]. Traduction : couic, couic, couic.
Les pros que vous admirez le plus ? Mes premiers patrons, Fabrice Bouton et Christian Simoncini, qui ont réussi à me faire aimer ce métier avec passion. Et mon héros, Tim Hartley.
Un conseil ? Transmettre sa passion à ses clientes avec un vrai sourire, de l’écoute et de la bonne humeur. À compétences égales, la cliente ira toujours dans le salon où elle sent cette passion.
Et à part la coiffure ? J’aime le sport, surtout la boxe et le triathlon. Je suis aussi fan de musique rock expérimentale, voire très expérimentale !
Votre voyage de rêve ? Quinze jours de farniente en maillot de bain sur la lune.
Biblond, pour les coiffeurs !







