Les pellicules, pas de quoi en faire un cinéma !

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Il y a une vie intense à la surface de notre cuir chevelu

À la surface de notre cuir chevelu vit une microflore dont le rôle, au départ, est très bénéfique : Protéger notre organisme contre d’autres micro-organismes qui pourraient être pathogènes. En effet, notre cuir cheveu est « criblé » d’ouvertures par lesquels passent nos cheveux. Par ces ouvertures pourraient effectivement passer des micro-organismes pathogènes, mais une armée veille…
Enfin, il faut garder en mémoire que cette microflore qui protège notre organisme se nourrit du sébum produit par nos glandes sébacées.





Mais nous ne sommes pas tous égaux devant cette microflore

Parmi ces micro-organismes que nous « hébergeons » et nourrissons, il en est un, présent dans 95 % de la population, qui représente à lui seul entre 45 et 75 % des micro-organismes de notre cuir chevelu. C’est la « Malassezia spp ».
La présence de lipide est indispensable à sa survie. Et elle peut être allergisante.
Il existe, bien sûr d’autres micro-organismes qui normalement ne posent aucun problème sauf, éventuellement, chez des personnes qui ont un taux de réponse immunitaire très faible.

Que va-t-il se passer quand une personne est allergique à la Malassezia spp?

L’épiderme va accélérer sa production de cellules qui arriveront à la surface de la peau pas assez bien formées, pas assez dures. Molles, elles vont se coller les unes aux autres et former ce qu’on appelle les pellicules.

Conclusion

Les pellicules sont dues à une accélération de la production des cellules de la peau, elle-même due à un refus de l’organisme de la présence d’un micro-organisme bien précis.

Pour arrêter cela ?

Se débarrasser de ce micro-organisme « gênant » . C’est ce que font tous les shampooings antipelliculaires qui contiennent des actifs dits « antifongiques » comme le Pyrithione de zinc.


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