
Maison de beauté Estatoff, 69006 Lyon
Enfant de la balle, fils de coiffeurs, Lucca s’éprend de la coiffure en découvrant les shootings auprès de son père, Bruno Estatoff, avec qui il partage la même passion de l’esthétique féminine.
C’est tout naturellement qu’il se lance dans le parcours classique dès l’âge de 14 ans. Très vite, il remporte un concours organisé par L’Oréal, se retrouve sur scène lors du Mondial et devient formateur pour la grande maison.
Dès lors, il rencontre des gens qui partagent la même vision du métier, une vision globale de la beauté. Sa volonté ? Véhiculer une autre image du coiffeur, loin des clichés et des étiquettes, notamment lors de ses formations dans différents salons. À 29 ans, après une expérience en Australie qui lui a ouvert l’esprit et donné l’envie de développer la coupe homme, il partage son temps entre son salon, l’éducation et l’artistique au travers des collections qu’il crée deux fois par an, en famille, avec notamment son frère Yvan, et le concours Style & Colour Trophy de l’Oréal.
Pour les brushings, j’utilise les brosses Denman, incurvées et légèrement plus minces au centre. Elles sont parfaites pour réaliser de beaux wavies par exemple. Je ne peux plus travailler avec une brosse ronde classique !

Je suis également fan de la Crème Universelle Mythic Oil de L’Oréal Professionnel qui prend soin de tous les cheveux.

Pour les contours d’une coupe courte, j’aime la tondeuse de finition Detailer Classic Series de Wahl (une édition spéciale 100 ans chromée). Au-delà de la qualité et du confort de l’outil, le design est beau.

En tant que « L’Oréalien », je ne jure que par Bouncy & Tender de la gamme Tecni.Art de L’Oréal Professionnel pour donner du maintien et du volume.

De mon expérience en barber shop, en Australie, j’ai gardé une brosse à barbe qui se porte comme une bague et que j’utilise pour mes coupes hommes, plutôt qu’un peigne classique.

Sur mon poste de travail, il y a toujours une pile de magazines de mode, surf, skate, culture, lifestyle, photos… Tous les mois, je les renouvelle. Je trouve que cela ouvre la discussion à des sujets plus intéressants avec la clientèle. Non, le coiffeur n’est ni un psy, ni une commère ! Pourquoi rester sur les clichés ?

Pour la coupe, j’ai pris l’habitude de travailler, lorsque j’étais en Australie, avec des ciseaux à grandes lames de Mizutani. Je trouve que ça pose un état d’esprit un peu original. Les clientes sont surprises.

Biblond, pour les coiffeurs !








