« Je serai coiffeur à Boston » avait prédit fermement Pierre Ginsburg à l’âge de 10 ans. Dès lors, cette idée ne le quitte plus. Certes, il n’a pas traversé l’océan…

Mais à seulement 26 ans, le Toulousain affiche un parcours admirable. Sa mère voulait être fleuriste, sa soeur styliste…
Voilà comment il explique cette attirance irrésistible pour l’artistique. Il s’oriente tout naturellement vers un CAP puis un BP. Pour se perfectionner en coupe et technique, il prend son envol en intégrant les salons bordelais d’Olivier Dufresne, le gérant de Saco France, et profite de l’académie anglo-saxonne. En parallèle, il excelle dans les concours.
Défis et palmarès
En 2016, alors qu’il est élu Young Talent au Revlon Professional Style Masters, il rencontre Anne Veck, qui l’embauche dans son salon d’Oxford en Angleterre. Pendant cette expérience d’un an, durant laquelle il enrichit son palmarès (Big One et New Face), il est rattrapé par son rêve parisien. Depuis 2018, il relève plusieurs défis, en tant que partenaire artistique de Revlon, formateur et coiffeur freelance en studio et dans le salon branché Olab Paris. Toujours en quête d’adrénaline, il garde un pied dans la compétition.

Stylisme et mode
Passionné et insatiable, il ajoute à son arc le rôle d’assistant de pointures du métier comme Orlando Pita, Gary Gill, Peter Gray ou Guildo Palau. Son nouveau défi ? Il aimerait développer sa palette créative et se lancer dans le stylisme et la mode. « J’aime créer des images. Ces visuels que l’on crée en studio restent des supports pour se souvenir de ce que l’on a fait. » Toutefois, il entend garder un pied dans le salon. Et d’ailleurs, pourquoi n’ouvrirait-il pas sa propre adresse ? « Je ne l’envisage pas pour le moment. J’aime ma liberté et la possibilité de porter plusieurs casquettes, en mixant formation, artistique et salon. »
Biblond, pour les coiffeurs !








