Depuis la création de son concept store Les Hommes ont la Classe à Pau en 2017, Thierry Bordenave a parcouru du chemin pour développer son concept en franchise à Dax, Tarbes, Biarritz et Anglet, sans oublier les ouvertures en succursales à Jurançon ou, plus récemment, galerie Vivienne à Paris chez Christophe-Nicolas Biot.
Passionné par la beauté au masculin, Thierry Bordenave s’est également associé à Christophe-Nicolas Biot pour créer Hom’, une marque de produits naturels dédiée aux hommes. Il nous raconte les moments inoubliables de sa vie en salon.

UNE FIDÉLITÉ À TOUTE ÉPREUVE
En s’associant à Christophe-Nicolas Biot pour occuper le rez-de-chaussée de son salon de la galerie Vivienne à Paris, Thierry Bordenave a franchi un cap qui le sépare des quelque 800 kilomètres de sa ville de Pau. Autant dire qu’il était fébrile le jour de l’ouverture. « Je me demandais combien de clients je réussirais à avoir pour ma première journée quand j’ai vu arriver dans la galerie Vivienne dix clients de Pau », raconte-t-il. Thierry n’était pas au bout de ses surprises puisque les clients avaient fait le déplacement expressément pour se faire coiffer dans son salon parisien. « Ce sont donc eux mes premiers clients parisiens et ils étaient venus avec du champagne et du foie gras. J’ai vécu une journée merveilleuse grâce à la fidélité de mes clients », s’émerveille Thierry. « J’ai vécu une journée merveilleuse grâce à la fidélité de mes clients »
LE CLIENT INATTENDU
Salon hors du commun, le concept store Les Hommes ont la Classe de Pau propose à ses clients non seulement des coupes de cheveux, des soins et tailles de barbe, mais il leur offre aussi la possibilité de déguster du vin dans le bar intégré au salon. Il est doté d’une grande baie vitrée coulissante derrière laquelle les clients découvrent une ligne de vêtements et chaussures pour hommes. « Un matin, j’arrive au salon et je trouve un jeune garçon à l’intérieur. Je lui demande comment il est entré et il m’explique qu’après une soirée très arrosée il a dû pousser la baie vitrée qui était mal fermée et s’endormir dans le salon. Réveillé, il s’est rendu compte de son erreur et m’a attendu pour me présenter ses excuses », précise Thierry Bordenave. Voyant la tête mal rasée du jeune homme, Thierry lui propose un café. « Il s’est empressé d’aller chercher des croissants pour toute l’équipe. Du coup, nous lui avons offert une bonne coupe de cheveux et une taille de barbe. » Heureux que l’incident n’ait pas pris de plus amples proportions, les parents du jeune homme ont envoyé un beau bouquet de fleurs au salon. « Et depuis ce jour, ce client inattendu est devenu un fidèle Des Hommes ont la Classe », se félicite Thierry Bordenave.
UNE ÉQUIPE SOUDÉE
Comme l’ensemble de la profession, Thierry Bordenave a subi deux confinements. Des périodes angoissantes pour le chef d’entreprise, pendant lesquelles il a maintenu le lien avec son équipe via des réunions en visio. « Un jour, ma femme était en visio avec des gens et elle m’appelle. En fait, il s’agissait de mon équipe qui avait réalisé pour moi une vidéo de treize minutes, en musique, retraçant avec beaucoup de bienveillance et d’amour toute notre aventure pour les trois ans du store Les Hommes ont la Classe de Pau », raconte-t-il avec émotion. L’attention des membres de l’équipe pour leur patron n’a rien de surprenant. Thierry est un manager attentionné qui veille à ce que l’on retrouve dans chaque salon Les Hommes ont la Classe une salle réservée à la sieste des employés !
Biblond, pour les coiffeurs !








