De retour de vacances, les clientes ne rêvent que de tonalités chaudes pour prolonger l’effet bonne mine. La coloration joue un peu le même rôle que le maquillage. Voici 4 tendances dévoilées par cinq experts. N’oubliez pas d’appliquer un soin réparateur pour une couleur durable sur des cheveux en bonne santé.
Nos 5 experts

OCÉANE AVAKIAN, salon Océane Avakian à Lyon, ambassadrice Authentic Beauty Concept

1 La coloration cherry coke
Il s’agit d’un marron avec des tons rouges à l’intérieur, sorte de chocolat cerise. Elle est plus facile à réaliser quand on part d’une base blonde. En effet, sur une chevelure foncée, il faudra éclaircir la base naturelle pour y apposer la couleur désirée. Si la couleur de base est trop foncée, on ne verra pas le reflet rouge. Elle se réalise soit en patine soit en coloration. S’il y a des cheveux blancs, on applique une coloration sur les racines et une patine sur les longueurs. S’il n’y pas de cheveux blancs, on travaille tout en patine pour ne pas avoir de démarcation quand cela repousse. Les nouveaux Dia color, en ton sur ton, de L’Oréal Professionnel fonctionnent très bien pour cette tonalité.

PIERRE GINSBURG, Partner Artistic Revlon Professional et ambassadeur HCF Paris
2 La brunette
La brune mise sur des nuances profondes qui peuvent combiner des teintes de marron et de caramel, pour donner de la dimension à la coiffure. Élégante et naturelle, elle se sophistique grâce à des apports de nuances. Trois techniques possibles pour sublimer la brunette : le balayage avec une touche de caramel ou de cuivré, comme éclairci par le soleil ; l’ombré, avec des racines plus foncées et des pointes plus claires ; ou la coloration uniforme, plus classique, avec un reflet chaud et lumineux. Pour de beaux marron, la gamme Gyptis de Fauvert déploie de nouvelles teintes, allant jusqu’au latte, un marron très clair.


PIERRICK BERINGER, salon Jérémy et Pierrick à Poitiers, global ambassadeur L’Oréal Professionnel et SÉBASTIEN CABALLERO, ambassadeur Fauvert Professionnel

3 Le blond doré dédiabolisé
Après des années de blond polaire puis des nuances plus irisées ou rosées, on revient à du blond naturel, plus doré. Il ne doit ni être uniforme ni méché de manière traditionnelle. Le coloriste doit créer des contrastes de mèches dorées. Exemple de technique ? Créer des séparations irrégulières en zigzags et choisir une tonalité plutôt neutre comme un beige en laissant les diagonales arrière plus claires et les diagonales avant plus foncées. Pour obtenir l’effet naturel voulu, on peut terminer avec une patine pour dorer les parties que l’on vient d’éclaircir.
RODOLPHE LOMBARD, salon Coloré par Rodolphe à Paris

4 La nuance Cowboy copper hair
L’automne est propice au roux mais il doit être subtil. On ne doit même pas se demander si c’est naturel ou l’oeuvre d’un coloriste. Les tonalités doivent tirer vers le cuivré et non le rouge. Pour cela, rien ne vaut la coloration végétale. Pour casser l’uniformité, il faut foncer certaines mèches, en éclaircir d’autres. Sur cheveux bouclés, on peut dessiner les volutes puis on rince. On applique ensuite une patine sous forme de cataplasme sous chaleur qui va donner le reflet roux cuivré. La coloration va ensuite évoluer au fil du temps. L’idée est de travailler une tonalité plus froide, plus éteinte et plus profonde à la racine puis des teintes plus pigmentées sur les longueurs. Cela évite une racine marquée à la repousse. Autre bonne idée ? Utiliser le balayage naturel des vacances pour créer des nuances dans la coloration.

Biblond, pour les coiffeurs !








