Environnement : Aveda ou la responsabilité environnementale en ADN

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La marque Aveda a donné la priorité au développement durable depuis sa création en 1978. Tous les ans, ses dirigeants placent donc la barre un peu plus haut en termes de responsabilité environnementale. Décryptage avec Alexandre Thirion, directeur général d’Aveda France.

À l’heure de la COP26 et quand les consommateurs sont de plus en plus sensibles aux engagements des marques pour l’environnement, ces dernières sont de plus en plus nombreuses à se revendiquer eco-friendly. Alors, quand on demande à Alexandre Thirion, nouveau directeur général d’Aveda France (il a rejoint la marque il y a tout juste deux mois), comment Aveda se différencie de ses concurrentes, il n’a pas une hésitation. « Aveda, c’est une approche holistique, rappelle-t-il. Nos emballages, notre fabrication et nos approvisionnements sont écoresponsables.
Quant à nos produits, ils sont transparents, propres. Chaque année, nous mettons la barre un peu plus haut en termes de responsabilité

PARTAGE DES PROFITS

Aveda reverse ainsi une partie de ses bénéfices à des ONG qui fournissent de l’eau potable à des populations qui en ont cruellement besoin. Depuis 1999, la marque participe en effet au Mois de la terre. « Notre priorité, c’est l’eau potable. Nous avons ainsi injecté 67 millions de dollars depuis 1999 pour apporter de l’eau à des communautés », révèle Alexandre. Des communautés qui ne sont pas choisies au hasard. « Nous investissons dans les communautés au sein desquelles nous nous approvisionnons en ingrédients, au Népal, en Inde ou en Éthiopie », détaille Alexandre.
Des approvisionnements contrôlés et responsables. Par exemple à Madagascar, où Aveda s’approvisionne en vanille, la marque veille à une juste rémunération des producteurs.

PRODUITS VEGAN

Naturellement chez Aveda, les ingrédients bio sont privilégiés.
« Dans la mesure du possible », rappelle Alexandre. Si 90% des ingrédients qui composent les shampooings sont d’origine naturelle, aujourd’hui la marque met l’accent sur leur aspect vegan. « Depuis cette année, la cire d’abeille ou le miel ont été remplacés par des alternatives naturelles dans nos cosmétiques », se félicite Alexandre.



UN ÉCOSYSTÈME GLOBAL

Mieux encore, Aveda peut se vanter d’être la première marque de cosmétique à fabriquer tous ses produits avec 100 % d’énergie solaire ou éolien. Les emballages sont fabriqués avec du matériel 100 % recyclé post-consommation. Et l’an dernier, Aveda a lancé un programme de compensation de ses émissions carbone.
« Notre différence avec les autres marques, c’est l’ensemble du système que nous avons mis en oeuvre au fil des ans. »

DES SALONS AMBASSADEURS

Filiale d’Estée Lauder depuis 1997, Aveda bénéficie du soutien logistique et structurel du géant des cosmétiques pour mener à bien sa stratégie. « Grâce à l’accompagnement du groupe Estée Lauder, nous sommes présents dans 9 500 salons dans le monde et 40 pays », rappelle Alexandre Thirion. En France, la marque est présente dans 150 salons triés sur le volet car « ils doivent partager nos valeurs », insiste-t-il. Avant d’ajouter : « La crise sanitaire a augmenté la demande des consommateurs mais aussi des coiffeurs pour des produits qui ont du sens, sans empreinte carbone, responsables et qui respectent l’environnement. Notre objectif est donc de doubler rapidement notre présence en France.
Les salons avec lesquels nous travaillons sont nos premiers ambassadeurs. Ils donnent vie à nos valeurs, dont la première est de vouloir prendre soin du monde. »



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