Après avoir conquis plusieurs générations avec ses produits de styling, la marque Tigi brille désormais dans le domaine du soin et de la coloration.

« Lorsque nous ne pouvons pas trouver les produits que nous voulons, nous les fabriquons nous-mêmes. » C’est de ce postulat, émis par Anthony Mascolo, le jeune frère de la famille Toni & Guy, qu’est née la marque Tigi. Pour les coiffeurs par les coiffeurs, donc. Source d’inspiration de toute une jeune garde, le fondateur et directeur artistique international de Tigi en a suscité des vocations. Et pour cause ! Multirécompensé, il est une icône pour plusieurs générations, son talent force le respect. Frustré de ne pas trouver les bons produits sur le marché, à la tête des salons Toni & Guy avec son frère depuis 1963, ce Londonien, fils d’immigrés italiens, lance la marque Tigi en 1979. Avec générosité, Anthony Mascolo partage ses secrets avec le plus grand nombre, au travers de ses produits, de ses visuels mais aussi via les académies Tigi. Séparée de Toni & Guy en 2002 puis rachetée par Unilever en 2009, la marque Tigi compte plusieurs best-sellers : la gamme Tigi Bed Head dont la première cire fut lancée en 1996, la marque Catwalk by Tigi (1998), Bed Head for Men (2008) jusqu’à la gamme de soin et de coloration Tigi Copyright.

Coloration sur mesure
Après avoir longtemps dominé le marché du styling, Tigi entend exceller dans la coloration. Au printemps, deux nouvelles formules True Light étoffaient la gamme éclaircissante. Aujourd’hui, la collection Tigi Copyright Colour Gloss permet de séduire, en salon, une nouvelle clientèle, réticente à la coloration. À la fois compacte et créative, semi-permanente, facile à pratiquer et personnalisable, elle stimule la créativité des coloristes en leur offrant de nouvelles possibilités. En effet, formulée à base d’huile de monoï et noix de coco, de Monoï de Tahiti ou de cire d’abeille, elle résiste à 20 shampooings, s’estompant progressivement au fil du temps. Cette gamme courte de nuances naturelles à intenses, accompagnée d’une série de pastels, peut aussi bien être utilisée seule que mélangée pour créer une couleur sur mesure.
Dates clés
1979
Création de la marque Tigi
1986
Commercialisation du premier produit Tigi
1996
Lancement de la gamme Bed Head
1998
Lancement de la gamme Catwalk
2002
Séparation de Toni & Guy, Tigi devient Tigi International
2003
Création d’une équipe artistique internationale et ouverture du studio Bed Head
2006
Ouverture de la première académie à Battersea
2008
Lancement de Bed Head For Men
2009
Rachat par Unilever
2012
Lancement de Tigi Copyright Colour
2018
Lancement de Tigi Copyright Care
3 questions à JEAN CHARLES PIEDAGNEL, DIRECTEUR TIGI FRANCE

Parlez-nous de l’ADN de la marque…
C’est une marque créée par des coiffeurs pour des coiffeurs. Aujourd’hui, toujours à la tête de la direction artistique, Anthony Mascolo, le jeune frère de la famille Toni & Guy, n’a qu’un intérêt : partager son savoir, aussi bien dans la technique ou la coupe que le style.
Quelle est votre stratégie de développement en France aujourd’hui ?
Notre ambition est européenne. Notre objectif est de sensibiliser au concept Copyright, de le développer et le faire grandir. Cette gamme autour de la couleur pour Copyright Colour et du soin avec Copyright Care est soutenue par tout un panel de formations. Cela nous permet d’avoir une offre à 360° orientée coiffeurs, puisqu’elle est exclusive salon. Nous avons le contrôle de la distribution. Elle est totalement dans l’air du temps, dans la tendance de personnalisation qui prévaut aussi dans la mode, avec des produits de revente pour assurer le suivi beauté à la maison.
Qu’a révélé selon vous la crise sanitaire ?
Comme dans tous les domaines où la tendance est à la personnalisation, nous avons eu une approche personnalisée avec nos clients, au cas par cas. Du sur-mesure ! Plus que jamais, la coiffure a prouvé qu’elle est une grande famille. Cette crise sanitaire a revalorisé ce beau métier et montré à quel point les cheveux sont au centre des préoccupations des consommateurs. Elle a aussi mis en avant l’intérêt du digital en tant que moyen de communication, mais aussi comme outil de travail. La Covid-19 n’a fait qu’accélérer ce phénomène. Les règles d’hygiène imposées par l’épidémie ont remis au goût du jour des protocoles qui avaient été un peu négligés. La distanciation sociale permet aussi de revenir à une relation privilégiée entre le professionnel et son client, donc de revenir au coeur du métier à travers le diagnostic et la consultation avec une approche plus personnalisée et plus humaine.

Biblond, pour les coiffeurs !









