Le coiffeur ne se substitue pas à l’esthéticienne

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C’est le doute (légitime) du coiffeur auquel on parle d’un rapprochement avec les autres prestations esthétiques. Devra-t-il, d’un coup de baguette magique, devenir incollable sur les soins du visage et réaliser une manucure entre une coupe et un brushing ?

Non, pas question de jouer les hommes ou femmes-orchestres de la beauté. Coiffure et esthétique « peuvent être totalement complémentaires et répondent au même souci de mise en valeur de l’image et de la beauté », commence Elisabeth Mahaut, directrice de Pigier Création Paris et responsable nationale de Pigier Création.

Mais « chaque activité a ses spécificités et représente un métier à part entière. En aucun cas, le coiffeur ne se substitue à l’esthéticienne ». Dans la perspective de diversifier l’offre de son salon, il peut pourtant « utilement acquérir des notions additionnelles ».

Comme une formation produits permettant, par exemple, d’élargir sa gamme de produits à la revente. Même si les écoles enseignant les deux activités conjointement sont encore rares, auprès des nouvelles générations se formant à la coiffure, la demande d’une double compétence est croissante, constate d’ailleurs Elisabeth Mahaut : « Nous voyons de plus en plus d’élèves coiffeurs suivant un cursus classique qui poursuivent leurs études en préparant un CAP esthétique » ou ajoutent à leur cursus des modules complémentaires.

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