
C’est le rendez-vous qui monte, qui monte. Dès sa première édition, le Hair congress se classe au rang des événements qui comptent. Sans transition ! L’affiche d’exception réunie à l’occasion du Tribu-te show, ferait d’ailleurs pâlir d’envie les organisateurs de salons installés de longue date dans le paysage de la coiffure : Errol Douglas, Tim Hartley, Brooks & Brooks, Jean- Luc Minetti pour Alexandre de Paris ainsi que Robert Lobetta se sont partagés la scène du Théâtre de l’Espace Cardin, à Paris, pour clore en beauté ces deux jours de show.
La recette de ce succès éclair ? La volonté de bâtir un salon sur trois piliers fondamentaux : la technique, l’artistique et la culture professionnelle. Bref, le retour à l’essence même de la coiffure, sans effet superflu ni « écran de fumée ». Pour en convaincre les 1720 visiteurs, le Tribu-te magazine a dégainé un argument de choc : monter des shows d’une étonnante technicité avec les plus grandes équipes européennes. Celle de Toni & Guy pour Redken a naturellement répondu présente, tout comme Alex Cruzel et Guillaume Vappereau pour GHD Art Team. Les performances de Riadh pour Sebastian International, de Denis Holbecq pour INOA de L’Oréal Professionnel, et de Stéphane Amaru pour Schwarzkopf resteront dans les mémoires. Place aussi à un formateur jamais à court d’idées, Tim Hartley pour Davines. Dernières prestations à faire des étincelles : celles de Howard Mac Laren pour Bumble et Bumble, Frédéric Pavard pour Alexandre de Paris, et le jeune talent Studio Marisol.
Enfin, signe de décollage immédiat, le Hair Congress devrait se délocaliser à Londres, le temps d’une édition au printemps pour revenir à l’automne 2010 dans la capitale.